<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663</id><updated>2012-02-16T09:16:57.294-05:00</updated><title type='text'>Le Disquaire</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>48</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-1809318385059904285</id><published>2009-09-17T22:17:00.002-04:00</published><updated>2009-09-17T22:24:14.135-04:00</updated><title type='text'>Invité(e) mystère</title><content type='html'>Un(e) nouveau (nouvelle) artiste lance un disque ces prochains jours sous le nom très médiatique de &lt;a href="http://064027125627.com/"&gt;064027125627&lt;/a&gt;, sur étiquette Audiogram. Le disque, intitulé "Midnight Story", est orné d'un joli code barre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être très bref, je vous dirais que je ne suis vraiment pas convaincu par cette musique. La voix a ses charmes, mais sans plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, je trouve le concept assez intéressant. Un peu comme une campagne il y a une dizaine d'années qui nous a fait comprendre que "Quand c'est Ok, c'est une boisson gazeuse mondialement célèbre à laquelle vous ne pensiez pas pour une raison qui vous échappe." Bref, je ne suis pas intéressé à l'œuvre, mais je suivrai certainement le dossier par intérêt pour son marketing.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-1809318385059904285?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/1809318385059904285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=1809318385059904285&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1809318385059904285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1809318385059904285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/09/invitee-mystere.html' title='Invité(e) mystère'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-8972471365617733492</id><published>2009-09-07T13:30:00.001-04:00</published><updated>2009-09-07T13:35:59.737-04:00</updated><title type='text'>M (pour Montréal) sur les Quais</title><content type='html'>C'était cette fin de semaine la &lt;a href="http://ledisquaire.blogspot.com/2008/09/m-pour-montral.html"&gt;deuxième édition&lt;/a&gt; de l'événement &lt;a href="http://mpourmontreal.com/index.php?targ=evenements_quais"&gt;M sur les Quais&lt;/a&gt;, qui est la branche estivale de &lt;a href="http://mpourmontreal.com/"&gt;M pour Montréal&lt;/a&gt;. L'événement a pris une ampleur considérable depuis l'an dernier, passant de 6 à environ 23 groupes ou artistes présentés. J'ai essayé de faire certains choix parmi cette vaste programmation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.thebesnardlakes.com/"&gt;The Besnard Lakes&lt;/a&gt; remporte la palme du meilleur show de M sur les Quais, avec des pièces extrêmement touchantes. Basse, batterie, trois guitares (Fender &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Fender_Jaguar"&gt;Jaguar&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Fender_Jazzmaster"&gt;Jazzmaster&lt;/a&gt;, à faire rêver), et des voix d'anges par-dessus le tout. Un parfait équilibre entre un mur de son style &lt;span style="font-style: italic;"&gt;shoegaze &lt;/span&gt;et des harmonies à la Beach Boys.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré une réputation de fêtards et de groupe qui arrive un peu plus tard que prévu sur scène, ils ont réussi à respecter l'horaire très serré de ce type d'événement (un nouveau concert commence à chaque 40 minutes). Et la performance était aussi très efficace et convaincante. Pour une rare fois, j'avais l'impression qu'un groupe mettait collectivement ses tripes sur la table, et jouait comme si c'était la dernière fois. En fait, j'étais complètement hypnotisé, oubliant la foule au point de me dire qu'un concert privé aurait été inutile. Toute une expérience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une source très bien placée nous a indiqué que le groupe vient d'enregistrer un troisième album, la suite de &lt;a href="http://www.allmusic.com/cg/amg.dll?p=amg&amp;sql=10:dxftxqqrld0e"&gt;The Besnard Lakes Are the Dark Horse&lt;/a&gt;. Ce disque paraîtra sur étiquette &lt;a href="http://www.jagjaguwar.com/"&gt;Jagjaguwar&lt;/a&gt; en janvier prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'insiste vraiment sur la qualité de ce spectacle, parce qu'il y a aussi moyen de s'emmerder royalement dans cet événement. Trop de dance/rock (Creature, Think About Life), trop de corporate rock (New Cities, Tailor Made Fable). Les montagnes russes, quoi. Complètement. Oui, il s'agit évidemment d'une question subjective, puisque ces musiques n'arrivent pas du tout à toucher mon cœur. Mais je me permets quand même de m'interroger sur la nature de cet événement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'ai bien compris, il s'agit d'organiser un festival très dense, d'une durée relativement courte, auquel le public peut assister, mais qui est surtout organisé pour les gens de l'industrie. Ainsi, les organisateurs de festivals et d'événements à l'étranger peuvent se déplacer ici pour constater l'état de la musique à Montréal, et lancer des invitations aux artistes jugés les plus intéressants. C'est d'ailleurs ce qu'indique le &lt;a href="http://mpourmontreal.com/index.php?targ=mission"&gt;site web&lt;/a&gt; de l'événement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Notre mission est de présenter aux acteurs et acheteurs influents de l’industrie internationale les talents musicaux d’ici prêts à l’exportation. Bien plus qu’une plateforme pour professionnels, « M » démocratise l’accès à la scène musicale émergente en présentant au grand public dans une formule unique et festive le meilleur de l’ « underground » prêt à rayonner sur de plus larges horizons.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;À partir de là, je me demande s'il est normal qu'un groupe ait été présenté en disant qu'il s'agissait du groupe anglophone présentement le plus diffusé à la radio. Je me demande aussi si certains artistes, dont le son paraît de toute évidence taillé sur mesure pour la diffusion à un large public, ont besoin d'un outil de ce genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'admets que j'ai tendance à croire que les événements organisés par d'autres devraient respecter mes goûts personnels. Il reste que les critères de sélection pris en compte pour cet événement m'échappent un peu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-8972471365617733492?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/8972471365617733492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=8972471365617733492&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/8972471365617733492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/8972471365617733492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/09/m-pour-montreal-sur-les-quais.html' title='M (pour Montréal) sur les Quais'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-2884804890782362552</id><published>2009-08-06T14:38:00.002-04:00</published><updated>2009-08-06T15:37:56.393-04:00</updated><title type='text'>De la conception et de l'exécution</title><content type='html'>En musique populaire, la création d'une œuvre est assez fréquemment divisée en trois tâches: auteur, compositeur et interprète. Ces trois rôles peuvent être assumés par une seule personne, ou répartis à raison d'une personne (ou même plus) par tâche. L'industrie, la critique et le public sont habitués à ce fonctionnement, et ne s'étonnent pas de ses différents agencements. Peut-être que l'interprète qui est également auteur et/ou compositeur gagne un peu plus de respect ou d'admiration, mais les conséquences sont somme toute minimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est la situation en arts visuels? Elle me paraît totalement différente. Bien sûr, on sait maintenant que &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Raphael#Workshop"&gt;Raphaël&lt;/a&gt; était en quelque sorte une entreprise fabriquant des œuvres - une marque de peinture, pour ainsi dire. Plus récemment, on sait aussi que certains artistes (&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Richard_Serra"&gt;Richard Serra&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Christo"&gt;Christo&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sol_LeWitt"&gt;Sol Lewitt&lt;/a&gt;) sont plutôt des concepteurs que des fabricants/ artisans, imaginant des objets artistiques fabriqués en usine, par des ouvriers, suivant leurs instructions précises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les objets sculpturaux résultant de cette démarche ne dégagent généralement pas l'impression que le spectateur est en contact avec l'âme, les tripes du créateur. On reste volontairement dans un esprit industriel, dans le domaine de l'objet artificiel (ceci dit sans aucune intention péjorative).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, je crois qu'il se produit quelque chose de complètement différent dans le domaine du chant. Lorsque Catherine Durand interprète un texte de Tristan Malavoy-Racine, ou que Chloé Sainte-Marie chante Gaston Miron ou Patrice Desbiens, on oublie (parfois complètement) l'auteur. Si l'œuvre est réussie, le spectateur prend part au jeu qui implique que l'interprète est la personne qui vit ce qu'elle chante. Comme si chanter et vivre étaient deux actions voisines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, en arts visuels. Serait-il concevable que quelque chose d'aussi senti, d'aussi vivant qu'un Pollock ou un tableau automatiste soit conçu et réalisé par une équipe de travail? Qu'il y ait un concepteur et un interprète? Que les tâches menant à la réalisation de l'œuvre soient attribuées par un administrateur? Que les couleurs soient choisies par des actionnaires? Que le résultat soit évalué selon des critères d'émotion et d'esthétique, correspondant à une grille objective construite à l'avance?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, j'aimerais bien voir ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-2884804890782362552?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/2884804890782362552/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=2884804890782362552&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2884804890782362552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2884804890782362552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/08/de-la-conception-et-de-lexecution.html' title='De la conception et de l&apos;exécution'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-1862784431876281168</id><published>2009-08-04T11:59:00.002-04:00</published><updated>2009-08-04T12:33:05.077-04:00</updated><title type='text'>Je hais l'été</title><content type='html'>En fait, c'est faux. J'aime la chaleur et je suis presque un mordu de vélo. J'aime la verdure, les parcs, et le fait de pouvoir en profiter sans encombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je déteste de cette période, c'est qu'elle en est une de sevrage pour les drogués d'information culturelle dans mon genre. Bien sûr, il y a tous ces concerts. Mais il suffit de déménager, et d'avoir un peu de pluie, et le &lt;a href="http://www.montrealjazzfest.com/default-fr.aspx"&gt;FIJM&lt;/a&gt; n'existe plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, l'industrie du disque cesse de nourrir ses rejetons durant quelques mois. On n'a rien à se mettre sous la dent. Et les gens n'achètent presque rien, mais là, c'est l'œuf et la poule. Est-ce qu'on se dit "les gens sont à la plage, alors attendons avant de sortir un disque, ils ne l'achèteront qu'en septembre de toute manière", ou bien les gens ont-ils vraiment ce comportement? Est-ce l'industrie qui réagit au public, ou le public qui est guidé dans son comportement par l'industrie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le pire problème de la saison - et ici je sais que je me joins à un chœur -, c'est la couverture culturelle dans les médias. &lt;a href="http://www.ledevoir.com/"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt; s'en tire pas trop mal, quoique je ne le lis plus que la fin de semaine. Cyberpresse sent le besoin de nous informer d'une nouvelle tendance émergente et prometteuse nommée &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/200907/28/01-888065-crowd-surfing-ca-plane-pour-toi.php"&gt;crowd surfing&lt;/a&gt;. Tout le monde rapporte tous les propos de l'entourage de Michael Jackson, que tout le monde trouve si intéressant depuis son décès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté radio et télé, disons que la &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/"&gt;société d'état&lt;/a&gt; n'est pas vraiment en train de donner l'exemple. Après la disparition de la chaîne culturelle, on cherche les miettes. L'absurdité de la situation repose sur le fait que la programmation reste intéressante par ailleurs. &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/radio/maisonneuve/"&gt;Pierre Maisonneuve&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/radio/desautels/"&gt;Michel Desautels&lt;/a&gt; sont incollables en actualité. Par leurs émissions, on a un portrait riche et complet des questions abordées. On a la sensation que l'on a fait appel à notre intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, pourquoi, lors du &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/telejournal/2008-2009/"&gt;Téléjournal&lt;/a&gt;, obtiens-je une couverture satisfaisante des dossiers locaux et internationaux, avec journalistes sur place, alors que la culture n'a rien? Une minute de reportage, 15 secondes par sujet, avec une musique de fond pour faire plus &lt;span style="font-style: italic;"&gt;entertainment&lt;/span&gt;. Désolé, mais pour moi, un exposition, tout comme une pièce de théâtre, un concert et que sais-je encore, est un sujet tout aussi important qu'une élection, et mérite qu'on l'aborde avec sérieux. À quand un travail d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;analyse&lt;/span&gt; sur un concert par un journaliste qualifié?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand, de grâce, engagera-t-on des chroniqueurs qualifiés (i.e. compétence, expertise et autres synonymes) plutôt que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;cutes&lt;/span&gt; et souriants?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est bien important, à mon avis, de faire la différence entre culture et divertissement. Ce dernier est particulièrement bien couvert par les médias de masse. TVA et Quebecor dans son ensemble, les quotidiens gratuits, les nombreuses radios commerciales s'en occupent, et suffisent amplement à la tâche. Par ces médias, les gens qui veulent ce type d'information voient leur besoin comblé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mandat de la SRC se situe ailleurs, et certains de ses administrateurs l'oublient. Je veux bien que l'émission du dimanche soir serve à payer les factures. Mais y aurait-il moyen qu'une fois ces factures payées, on ait droit à quelque chose d'un peu plus exigeant que Pyramide ou des Kiwis et des Hommes?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-1862784431876281168?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/1862784431876281168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=1862784431876281168&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1862784431876281168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1862784431876281168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/08/je-hais-lete.html' title='Je hais l&apos;été'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-4288972515268011344</id><published>2009-05-07T20:41:00.004-04:00</published><updated>2009-05-10T21:20:40.071-04:00</updated><title type='text'>Changer de perspective</title><content type='html'>Comment se fait-il que j'aie toujours l'impression qu'il est impossible d'écrire sur un artiste que je connais peu? Quel est l'angle d'approche qui me permettrait d'en parler (même) dans ces circonstances? On a souvent l'impression que les articles de musique sont écrits par des gens de l'entourage du groupe, tellement il y a de détails. Ces détails concernent généralement le contexte de formation et d'émergence du groupe, ou encore le moment où l'artiste solo s'est engagé sur le chemin de la création.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un exemple au hasard. Je commence à écrire ce texte le soir du 6 mai. Le matin du 7 mai, je trouve sur &lt;a href="http://pitchfork.com/"&gt;Pitchfork&lt;/a&gt; la critique du dernier disque de &lt;a href="http://pitchfork.com/reviews/albums/12980-set-em-wild-set-em-free/"&gt;Akron/Family&lt;/a&gt;. En voici la première phrase: "Like Parliament or Red Krayola before them, Akron/Family's career path is so varied and unexpected it's silly to expect their albums to represent growth or progression."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande en fait s'il faut être (ou se mettre en position d') un fan de la première heure pour pouvoir parler intelligemment d'une oeuvre. Je viens d'écouter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I Can Wonder What You Did With Your Day&lt;/span&gt;, Xième album de Julie Doiron (ex-&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Eric's Trip&lt;/span&gt;). C'est la première fois que j'ai l'occasion et l'envie d'écouter un disque de cette artiste. Suis-je un cancre, en retard dans les nouvelles? Devrais-je garder le silence, écouter toute sa discographie et celles de ses collaborateurs, avant de m'exprimer sur le sujet?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus essentiellement, je crois que je suis en train de me demander: "Est-ce que tout est dans le contexte?" Et "Est-ce que le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;contexte &lt;/span&gt;est forcément celui du créateur?" J'ai pris une habitude mentale, je crois, qui est celle de comprendre les productions musicales populaires (les disques) dans leur ordre de parution, en tentant de me mettre dans la peau de l'artiste, en essayant de comprendre ce à quoi il aspire par sa création, où il en est rendu dans sa démarche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense qu'il est temps de me remettre un peu plus à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ma&lt;/span&gt; place, c'est-à-dire celle de l'auditeur. Celui qui connaît mieux Autechre, Neutral Milk Hotel et Karkwa que les Beatles, Aznavour, Brel ou Dylan. Celui qui est rendu là, et qui a encore tout ça à découvrir - ou pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passe mes journées à faire découvrir des artistes aux gens. Ces derniers temps, j'arrive à faire découvrir &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Nick_Drake"&gt;Nick Drake&lt;/a&gt; à des baby-boomers. Et forcément, ils commencent par le dernier album, le meilleur, 37 ans après sa parution. Ces gens n'ont aucune idée du contexte de l'époque, ne savent pas que le gars a fait 2 autres disques et qu'il est mort peu de temps après avoir enregistré celui-ci. Ils écoutent, ils aiment et ils achètent. Ils emmènent le disque chez eux, et ils trippent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà à quoi ressemble l'expérience musicale réelle, telle qu'elle se vit au quotidien. J'aimerais m'en rapprocher. Passer moins de temps à comprendre l'artiste et sa démarche, pour m'intéresser davantage à ce qui se passe de mon côté. De toute façon, il n'y a que mon expérience que je puisse observer avec une certaine acuité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-4288972515268011344?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/4288972515268011344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=4288972515268011344&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4288972515268011344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4288972515268011344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/05/changer-de-perspective.html' title='Changer de perspective'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-7909991188453535350</id><published>2009-03-23T22:09:00.003-04:00</published><updated>2009-03-23T23:08:53.697-04:00</updated><title type='text'>Heady Metal</title><content type='html'>En fouinant je ne sais plus où, je suis tombé sur cet &lt;a href="http://www.blogger.com/=%22http://www.nytimes.com/2006/05/28/magazine/28artmetal.html?_r=2&amp;amp;pagewanted=all%22"&gt;article&lt;/a&gt; très intéressant sur le site du New York Times. Le groupe &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sunn_O%29%29%29"&gt;Sunn O)))&lt;/a&gt; (prononcer ce nom comme le mot anglais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;sun&lt;/span&gt;) est le sujet principal, mais on ratisse assez large. J'ai appris que Greg Anderson, un des membres du duo complété par Stephen O'Malley, était un grand fan de Stevie Wonder, et de la mélodie en général. Chose très intéressante, lorsqu'on considère l'aspect très monolithique de la musique du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La description de cette musique tient du défi. Énonçons plutôt quelques faits évocateurs:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le duo emploie souvent deux guitares électriques (fortement distortionnées et amplifiées) comme seuls instruments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ils invitent à l'occasion des chanteurs. Pour leur album Black One, ils ont eu la chouette idée d'enfermer le sympathique &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Xasthur"&gt;Malefic&lt;/a&gt; dans un cercueil, et d'enregistrer sa voix dans ces conditions. On peut entendre le résultat &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=sG97k6DMNVM&amp;amp;feature=related"&gt;ici&lt;/a&gt;, et effectivement, ça n'a rien de rassurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Même si tout le monde ces derniers temps, de Dumas à Morrissey, demande que l'on écoute des disques à plein volume, selon moi, l'exigence est des plus adéquates chez Sunn O))).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les rythmes lents sont aussi une des principales composantes de cette musique. En l'écoutant, pensez à du chant grégorien fâché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D'autres excellentes pièces sont &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=yu0HQ755dpw"&gt;ici&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=vnFsmJ018-s&amp;amp;feature=related"&gt;là&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, même si le metal ne vous inspire pas, l'article vaut vraiment les 20 minutes nécessaires à le lire. Rarement un article sur un courant musical fait-il le tour de la question d'une façon aussi complète et fouillée. Avec de vraies qualités littéraires, en plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, lisez ça, ça vous instruira.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-7909991188453535350?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/7909991188453535350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=7909991188453535350&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/7909991188453535350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/7909991188453535350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/03/heady-metal.html' title='Heady Metal'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-5555488359978263454</id><published>2009-03-14T22:13:00.002-04:00</published><updated>2009-03-14T22:21:24.230-04:00</updated><title type='text'>Alain Bashung (1947-2009)</title><content type='html'>La &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/musique/2009/03/14/001-bashung-mort.asp"&gt;nouvelle&lt;/a&gt; est tombée ce soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire, alors que j'ai &lt;a href="http://ledisquaire.blogspot.com/2008/05/bleu-ptrole.html"&gt;déjà&lt;/a&gt; souligné tout le respect que j'ai pour cet artiste?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être simplement vous inviter à nouveau à découvrir son œuvre, si ce n'est déjà fait. C'est absurde, cette façon dont on semble souvent attendre le décès des gens avant de les découvrir. Mais c'est ce qui nous reste, alors autant en profiter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-5555488359978263454?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/5555488359978263454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=5555488359978263454&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/5555488359978263454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/5555488359978263454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/03/alain-bashung-1947-2009.html' title='Alain Bashung (1947-2009)'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-7440740388976371273</id><published>2009-03-11T19:07:00.002-04:00</published><updated>2009-03-11T19:28:00.230-04:00</updated><title type='text'>Mauvaises nouvelles</title><content type='html'>Après la &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/12/23/224624.html"&gt;faillite&lt;/a&gt;, puis la &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/02/10/232805.html"&gt;fermeture définitive&lt;/a&gt; du géant &lt;a href="http://www.fusion3.com/info/"&gt;Fusion III&lt;/a&gt;, voici qu'on annonce de &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/03/11/238510.html"&gt;graves difficultés&lt;/a&gt; chez &lt;a href="http://secure.dep.ca/fr/profil.asp"&gt;DEP&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les déboires de l'industrie du disque étaient prévus depuis quelques années - depuis l'arrivée du numérique, en fait. Mais aujourd'hui, ces problèmes commencent à apparaître à l'œil nu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de rassurant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-7440740388976371273?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/7440740388976371273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=7440740388976371273&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/7440740388976371273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/7440740388976371273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/03/mauvaises-nouvelles.html' title='Mauvaises nouvelles'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-4345724376199109653</id><published>2009-03-08T11:35:00.000-04:00</published><updated>2009-03-08T11:40:18.121-04:00</updated><title type='text'>C'est de la critique, ça, non?</title><content type='html'>&lt;span class="listdata"&gt;"Arvo Part has put his finger on something that is almost impossible to put into words – something to do with the power of music to obliterate the rigidities of space and time. One after the other, his chords silence the noise of the self, binding the mind to an eternal present."&lt;br /&gt;--Alex Ross, The New Yorker&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-4345724376199109653?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/4345724376199109653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=4345724376199109653&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4345724376199109653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4345724376199109653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/03/cest-de-la-critique-ca-non.html' title='C&apos;est de la critique, ça, non?'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-8404805167797179347</id><published>2009-02-25T20:08:00.002-05:00</published><updated>2009-02-25T20:13:51.174-05:00</updated><title type='text'>Le Spectrum a-t-il été démoli pour rien?</title><content type='html'>Une question qui fait mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était pourtant écrite à la &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2009/02/25/235905.html"&gt;une&lt;/a&gt; du &lt;a href="http://www.ledevoir.com/"&gt;Devoir&lt;/a&gt; ce matin. Je sais pas pour vous, m'ai j'ai un peu l'impression de m'être fait avoir quelque part...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-8404805167797179347?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/8404805167797179347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=8404805167797179347&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/8404805167797179347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/8404805167797179347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/02/le-spectrum-t-il-ete-demoli-pour-rien.html' title='Le Spectrum a-t-il été démoli pour rien?'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-1142480276069831236</id><published>2009-02-23T23:30:00.006-05:00</published><updated>2009-03-02T23:00:31.895-05:00</updated><title type='text'>Malajube au Petit Champlain.</title><content type='html'>C'est vraiment une très belle soirée que nous avons passée en compagnie de &lt;a href="http://www.malajube.com/fr/nouvelles/"&gt;Malajube&lt;/a&gt;, pour le dernier de deux concerts au Théâtre du Petit Champlain, à Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m'étais pas encore fait une opinion définitive de l'album Labyrinthes, sorti très récemment. Mais en concert, l'énergie de ces pièces atteint son but. La machine de Malajube est très bien huilée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut souligner tout d'abord l'impressionnant travail du batteur Francis Mineau. Ce gars est une machine. Il y a constamment quelque chose d'intéressant et d'inventif dans son jeu; il ne sert absolument jamais de métronome. Et son niveau d'énergie est complètement contagieux, particulièrement sur les nouvelles pièces comme &lt;i&gt;Christobald&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Collemboles"&gt;les Collemboles&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres membres du groupe, pour leur part, me semblent plus intéressant comme constructeurs de chansons que comme instrumentistes haute performance. Mais ceci dit, les pièces sont si riches et bien faites que je crois que tous les membres sont essentiels au groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si &lt;a href="http://franco-phil.blogspot.com/2009/02/lancement-de-malajube-de-lautre-cote-du.html"&gt;certains&lt;/a&gt; parlaient d'une certaine imprécision dans le spectacle de Montréal, je n'ai rien vu de tel à Québec. Le spectacle m'a paru très bien rodé, hyper-tight, le groupe en pleine possession de ses moyens. Peut-être que &lt;i&gt;le Robot Sexy&lt;/i&gt; était un peu moins intéressante que le reste, mais comme je suis moins familier avec le matériel du premier album, je me retiens de juger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque le disque est très récent, c'est en concert que j'ai pu prendre la mesure du nouveau matériel proposé. Plus que le côté progressif très souvent mentionné, c'est le traitement metal donné aux nouvelles pièces qui est venu me chercher. Qui m'a carrément pris aux tripes, en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est mon idée personnelle: j'aime croire que le choix des sujets des chansons s'est fait avant de déterminer l'orientation musicale - que c'est le fait d'aborder des thèmes comme la religion et la mortalité qui ont fait que l'utilisation de sonorités plus brutale allait de soi. En tout cas, ça marche dans ma tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et encore plus dans mes oreilles. D'autant plus que les voix sont aussi délicates, voire frêles qu'avant. Le contraste fonctionne complètement: une douceur vocale qui contraste et s'équilibre avec l'intensité de la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mentionnons finalement une autre découverte: celle du &lt;a href="http://www.theatrepetitchamplain.com/"&gt;Petit Champlain&lt;/a&gt;, une salle très intimiste, où l'on est très près des musiciens même à l'endroit le plus éloigné. Dommage que ce soit à 3 heures de route de chez moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-1142480276069831236?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/1142480276069831236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=1142480276069831236&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1142480276069831236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1142480276069831236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/02/malajube-au-petit-champlain.html' title='Malajube au Petit Champlain.'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-8228605763877429461</id><published>2009-02-12T20:23:00.006-05:00</published><updated>2009-02-23T23:30:05.543-05:00</updated><title type='text'>Sons et images</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SaN0C2aDm0I/AAAAAAAAABw/EziN7KZWFBM/s1600-h/Ajthecryinglight.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SaN0C2aDm0I/AAAAAAAAABw/EziN7KZWFBM/s200/Ajthecryinglight.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306212378285939522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SaN0C7Bbt3I/AAAAAAAAABo/DxxPJvaUc8I/s1600-h/Anotherworld.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SaN0C7Bbt3I/AAAAAAAAABo/DxxPJvaUc8I/s200/Anotherworld.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306212379524839282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SaN0CuxD66I/AAAAAAAAABg/GRSomxjrF6Q/s1600-h/I_Am_a_Bird_Now.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SaN0CuxD66I/AAAAAAAAABg/GRSomxjrF6Q/s200/I_Am_a_Bird_Now.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306212376234945442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;D'autres ont déjà souligné à grands traits les qualités musicales du travail de Antony and the Johnsons. Je suis d'accord pour dire que &lt;a href="http://www.metacritic.com/music/artists/antonyandthejohnsons/cryinglight?q=the%20crying%20light"&gt;The Crying Light&lt;/a&gt; et &lt;i&gt;Another World&lt;/i&gt; sont des œuvres saisissantes et très touchantes. Par contre, je crois qu'Antony (ou quelqu'un de son équipe) accomplit un travail artistique très intéressant, qui n'a rien à voir avec la musique mais qui la suit de très près.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la dizaine de titres que je vois paraître chaque semaine de l'année, il est tout de même assez rare de voir une pochette qui soit vraiment digne d'intérêt. Je crois que c'est dommage, car c'est peut-être l'objectif de posséder une pochette qui pousse encore bon nombre de personnes à acheter un disque plutôt que de le télécharger. Donc, parmi ces quelques pochettes dignes d'intérêt, celles d'Antony sortent carrément du lot - elles ouvrent une toute autre dimension artistique de son travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par le choix de certaines images, le musicien s'associe à des artistes d'autres disciplines - cherche à établir avec eux des rapports de proximité, de parenté, de filiation, d'influence, je ne saurais dire exactement. Plus concrètement, les pochettes des deux derniers disques - l'album et le &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/EP"&gt;EP&lt;/a&gt; qui a annoncé sa venue - représente le danseur japonais &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Kazuo_Ohno"&gt;Kazuo Ohno&lt;/a&gt;, inventeur du &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Butoh"&gt;Buto&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;I Am a Bird Now&lt;/i&gt; se déroulait dans un autre univers - même si le style a une belle similitude. On y voit une &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Candy_Darling"&gt;figure féminine&lt;/a&gt; dans un lit. L'image est très belle. Ce n'est qu'à la regarder avec attention que l'on comprend qu'il s'agit d'une chambre d'hôpital. Et en se documentant un peu, on apprend quel est l'événement représenté.  Or, même ce savoir funeste ne nous enlève pas le goût de voir cette image. Enfin, personnellement, ça m'a simplement donné le goût de replonger dans les créations de Warhol et de son &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Warhol_Superstar"&gt;entourage&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce sens, le travail d'image est ici très réussi: il ouvre l'esprit, motive à découvrir encore autre chose. Il ne décrit pas d'une façon fermée la production musicale, mais l'ouvre totalement, invitant l'auditeur à ne pas s'y limiter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-8228605763877429461?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/8228605763877429461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=8228605763877429461&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/8228605763877429461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/8228605763877429461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/02/sons-et-images.html' title='Sons et images'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SaN0C2aDm0I/AAAAAAAAABw/EziN7KZWFBM/s72-c/Ajthecryinglight.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-127039783272532151</id><published>2009-01-16T21:46:00.002-05:00</published><updated>2009-01-16T23:28:26.053-05:00</updated><title type='text'>Retour sur Karkwa</title><content type='html'>Le 11 décembre dernier, j'étais au &lt;a href="http://www.montrealmetropolis.ca/metropolis/accueil_fr.aspx"&gt;Métropolis&lt;/a&gt; pour le spectacle de &lt;a href="http://www.karkwa.com/"&gt;Karkwa&lt;/a&gt;. Après quelques semaines de réflexion, je dois dire que j'ai bien apprécié la soirée, sans toutefois me joindre complètement au &lt;a href="http://www.burpblog.com/archives/karkwa-au-grand-theatre-de-quebec.html"&gt;chœur&lt;/a&gt; des &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/10/10/210065.html"&gt;admirateurs&lt;/a&gt; totaux du groupe. Peut-être que mes attentes étaient élevées, étant donné les très grandes qualités de leur dernier disque (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Volume du vent&lt;/span&gt;), et tout ce que j'ai lu sur leurs concerts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais commençons par quelques éloges. Le départ fut absolument intense. Depuis que j'y ai vu &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mr._Bungle"&gt;Mr. Bungle&lt;/a&gt; il y a quelques années, j'ai toujours considéré le Métropolis comme un endroit où l'énergie se condense d'une manière particulière; on y sent chaque émotion de la foule comme si on ne faisait qu'un avec les centaines d'autres personnes présentes. Cela étant, Karkwa est entré en scène en nous balançant la belle et brutale pièce  d'ouverture du dernier album, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Compteur&lt;/span&gt;. S'ensuit un mur de son et de lumière blanche d'une intensité absolue. Après quelques secondes, tout le monde était dans l'ambiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le son (piloté par Mathieu Parisien, également réalisateur du dernier disque) très bien contrôlé, les éclairages simples et efficaces (flashes blancs sur le mur du fond, petites lampes suspendues au-dessus de la tête des musiciens) portaient merveilleusement bien la musique du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Musique qui m'a semblé comporter de grandes qualités, mais aussi certains défauts, ce soir-là. L'implication des membres du groupe envers leur création ne fait aucun doute, et cet enthousiasme est contagieux. On note aussi certaines très bonnes idées, comme celle de marier le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;beat&lt;/span&gt; de la fin de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dormir le jour&lt;/span&gt; à celui du début du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Coup d'état&lt;/span&gt;. Cette idée me fait encore sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, une habitude du groupe me déplaît un peu. Celle de se construire un certain espace de liberté musicale sur scène au moyen de longs &lt;span style="font-style: italic;"&gt;jams&lt;/span&gt; assez répétitifs. Je suis tout à fait d'accord pour qu'un artiste modifie ses pièces sur scène et s'abandonne à l'intensité, à l'émotion du moment. Par contre, la manière dont Karkwa le fait présentement n'est pas très productive, si j'ose employer ce mot. Autrement dit, ça lève pas. Ça me laisse de glace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, j'ai quand même très hâte de voir où ils en seront la prochaine fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-127039783272532151?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/127039783272532151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=127039783272532151&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/127039783272532151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/127039783272532151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/01/retour-sur-karkwa.html' title='Retour sur Karkwa'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-5409884850223258781</id><published>2009-01-16T21:09:00.003-05:00</published><updated>2009-01-16T21:27:51.572-05:00</updated><title type='text'>Nouvelle parution</title><content type='html'>Le temps des fêtes a été bien rempli. Le début de l'année est aussi calme que froid. Profitons-en pour se donner des nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, la nouvelle apprise aujourd'hui de la sortie imminente de &lt;a href="http://www.emilieproulx.com/nouvelles.html"&gt;l'album d'Émilie Proulx&lt;/a&gt;. Faisant suite à un admirable EP paru il y a déjà deux ans, le disque s'intitule &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La lenteur alentour&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Perdue entre la certitude et la nage synchronisée dans le doute&lt;/span&gt;, le premier extrait, est un peu moins bien nommé. Mais il reste que ce que j'ai entendu d'elle par le passé me donne très envie d'entendre un album complet, un produit fini. La douce et profonde mélancolie qui habite la chanteuse, portée par une voix des plus douces, est étrangement agréable à entendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, à surveiller le 10 mars. En espérant que cette parution ne soit pas reportée encore une fois, comme elle l'a été dans le passé.&lt;br /&gt;&lt;h1 align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-5409884850223258781?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/5409884850223258781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=5409884850223258781&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/5409884850223258781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/5409884850223258781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2009/01/nouvelle-parution.html' title='Nouvelle parution'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-2842579241378838688</id><published>2008-12-07T15:41:00.004-05:00</published><updated>2008-12-08T22:08:17.256-05:00</updated><title type='text'>Neil Young au Centre Bell</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/ST3exUHfq9I/AAAAAAAAABA/0JZtEMGeb_I/s1600-h/100_0695.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/ST3exUHfq9I/AAAAAAAAABA/0JZtEMGeb_I/s200/100_0695.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5277619277143190482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je dois avoir découvert Neil Young aux environs de 1993, avec l'album Freedom. En 1995, je passais une audition à mon école secondaire, chantant Rockin in the Free World devant quelques professeurs et collègues étudiants. Ma voix d'ado et mon inexpérience ont fait que l'aventure musicale s'est arrêtée là. Mais la musique de Young m'a suivie jusqu'à maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mémoire, c'est donc la première occasion en 15 ans que j'avais de voir le gars en concert. On peut donc facilement imaginer mon niveau d'attente. Même si je ne possède que quelques disques (Young en a une bonne trentaine), certaines chansons font partie de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Young a passé deux bonnes heures sur scène, à se donner avec énergie. Et à la fin, tous les gens autour de moi dans les blancs (assez haut pour avoir le vertige) étaient debout. Moi je pleurais de joie, d'avoir pu voir un morceau d'histoire du rock nous donner autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hey Hey, My My&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cinnamon Girl&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Needle and the Damage Done&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Heart of Gold&lt;/span&gt; et&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Old Man&lt;/span&gt;  jouées l'une après l'autre, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cowgirl in the Sand&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rockin in the Free World&lt;/span&gt;, et en rappel, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Day in the Life&lt;/span&gt;. Plus un bon paquet de chansons que je ne connaisais pas, évidemment - l'homme dispose d'assez de chansons pour jouer jusqu'à demain matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai toujours été fasciné par le son de guitare électrique de Neil Young. Mes jumelles m'ont permi de repérer une Gibson Les Paul noire, agrémentée d'un tremolo Bigsby. Vérification faite, Young possède cette guitare, nommée &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Old_Black"&gt;Old Black&lt;/a&gt; depuis 1969. Bon nombre de ses solos distinctifs auraient donc été enregistrés avec elle. On parlait d'histoire du rock?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-2842579241378838688?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/2842579241378838688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=2842579241378838688&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2842579241378838688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2842579241378838688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/12/neil-young-au-centre-bell.html' title='Neil Young au Centre Bell'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/ST3exUHfq9I/AAAAAAAAABA/0JZtEMGeb_I/s72-c/100_0695.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-2631084249914857849</id><published>2008-12-05T20:59:00.003-05:00</published><updated>2008-12-05T21:07:45.472-05:00</updated><title type='text'>Quelques dates</title><content type='html'>Selon &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/disques/200811/27/01-804930-le-nouveau-malajube-sortira-en-fevrier.php"&gt;Cyberpresse&lt;/a&gt;, Malajube devrait sortir son 3e album le 10 février. J'ai hâte et je ne suis pas le seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon &lt;a href="http://www.pitchforkmedia.com/article/news/147341-antony-and-the-johnsons-reveal-new-album-details"&gt;Pitchfork&lt;/a&gt;, Antony &amp;amp; the Johnsons feront paraître un disque le 20 janvier. Ça pourrait être intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et un jour, Bénabar et Delerm nous enverront leurs dernières galettes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-2631084249914857849?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/2631084249914857849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=2631084249914857849&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2631084249914857849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2631084249914857849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/12/quelques-dates.html' title='Quelques dates'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-3069193866086808531</id><published>2008-11-19T18:41:00.005-05:00</published><updated>2008-11-19T19:25:07.993-05:00</updated><title type='text'>Coeurs migratoires</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SSSsioWX2uI/AAAAAAAAAA4/1gv2oYxsKCE/s1600-h/covercoeursmigratoires.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 178px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SSSsioWX2uI/AAAAAAAAAA4/1gv2oYxsKCE/s200/covercoeursmigratoires.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5270527174877108962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est clair que j'ai un p'tit côté &lt;span style="font-style: italic;"&gt;country&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;/folk&lt;/span&gt;, que je suis particulièrement disposé à apprécier ce genre de musique. Emmylou Harris, Mara Tremblay, Neko Case et Neil Young font depuis longtemps partie de mes habitudes d'écoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une musique qui fait que l'on se sent chez soi. Par son américanité, entre autres. Mais aussi pour sa très grande simplicité, et pour le sentiment de confort qui s'en dégage. J'ai l'impression que ce genre de disque me sert de pierre de touche entre toutes les excentricités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine Durand a le don de la grâce, de la subtilité et de la délicatesse. Et elle maîtrise complètement son style. Disons que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le temps presse&lt;/span&gt; pourrait servir de cours de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;country&lt;/span&gt; à Isabelle Boulay.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut aussi écouter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je vais rester&lt;/span&gt;, magnifique et aérienne grâce entre autre au très beau hautbois, et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le bonheur est parfois maladroit&lt;/span&gt;, duo au texte très habilement écrit, interprété avec Louis-Jean Cormier du groupe Karkwa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs très bons musiciens l'entourent (Jocelyn Tellier, Robbie Kuster, Catherine Major), mais l'univers créé par cet équipe est très cohérent, et Catherine Durand s'y trouve très clairement au centre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette force qu'a la chanteuse comme personnage se fait très clairement sentir sur la chanson &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je suis perdue&lt;/span&gt;. Il est vraiment surprenant de voir à quel point on oublie que quelqu'un d'autre l'accompagne ici, que tout ne vient pas d'elle, tant l'émotion est sincère et juste. Pour une fois, on a l'impression d'une chanteuse qui a vécu ce qu'elle nous raconte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres pièces sont moins remarquables, simplement agréables à écouter. Peut-être permettent-elles simplement de digérer un peu les autres, ce qui est tout à leur honneur. Je préfère naturellement la musique qui fait vivre, pleurer, rire, penser. Mais après un moment, j'ai vraiment besoin de celle qui nous laisse tout simplement respirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine Durand. Tandem.mu, &lt;/span&gt;&lt;span id="ctl21_ctl01_mz1Div_ctl00_ctl00_lblISBNInfo" class="val"&gt;TMUCD5807, &lt;/span&gt;&lt;span&gt;Select, 2008.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-3069193866086808531?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/3069193866086808531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=3069193866086808531&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/3069193866086808531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/3069193866086808531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/11/coeurs-migratoires.html' title='Coeurs migratoires'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SSSsioWX2uI/AAAAAAAAAA4/1gv2oYxsKCE/s72-c/covercoeursmigratoires.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-2163075403249108688</id><published>2008-11-13T17:40:00.003-05:00</published><updated>2008-11-22T11:54:19.652-05:00</updated><title type='text'>Le chaos injuste.</title><content type='html'>Vous ne &lt;a href="http://www.renaud-bray.com/Disques_Produit.aspx?id=979039"&gt;le&lt;/a&gt; savez pas encore. D'ailleurs, moi non plus je n'en sais rien. Ça n'empêche pas le fait que vous l'aurez d'abord appris ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mise à jour, le 22 novembre&lt;/span&gt;: je sais pas si vous avez remarqué, mais ça s'appelle &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Joli chaos&lt;/span&gt; finalement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-2163075403249108688?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/2163075403249108688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=2163075403249108688&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2163075403249108688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2163075403249108688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/11/le-chaos-injuste.html' title='Le chaos injuste.'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-3167023401636675390</id><published>2008-11-08T12:05:00.004-05:00</published><updated>2008-11-08T12:39:49.883-05:00</updated><title type='text'>Questionnaire Tom Waits</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SRXO2H7ck7I/AAAAAAAAAAw/ux8-2_czl2k/s1600-h/waits_mg_8113-crop-2-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 164px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SRXO2H7ck7I/AAAAAAAAAAw/ux8-2_czl2k/s200/waits_mg_8113-crop-2-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5266342768516305842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'elle ait été publiée il y a quelque mois, je ne me lasse pas de lire cette entrevue avec le célèbre chanteur Tom Waits. Parmi les meilleurs extraits:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Q: What remarkable things have you found in unexpected places?&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;A: (...) &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;A homeless man with a beautiful operatic voice singing the word “Bacteria” in an empty dumpster in Chinatown.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Q: What’s scary to you?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Mc Cain will win.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;You fell through the ice in the creek and it carried you down stream, and now as you surface you realize there’s a roof of ice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, le gars n'est pas un visionnaire. Mais quelle imagination fascinante, par contre. Lisez le reste &lt;a href="http://www.antilabelblog.com/?p=288"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-3167023401636675390?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/3167023401636675390/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=3167023401636675390&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/3167023401636675390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/3167023401636675390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/11/questionnaire-tom-waits.html' title='Questionnaire Tom Waits'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SRXO2H7ck7I/AAAAAAAAAAw/ux8-2_czl2k/s72-c/waits_mg_8113-crop-2-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-3323299384968520448</id><published>2008-11-03T18:41:00.004-05:00</published><updated>2008-11-03T20:28:58.488-05:00</updated><title type='text'>Retour sur l'ADISQ...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SQ-lPk-2juI/AAAAAAAAAAo/Pbms2aRZKrw/s1600-h/100_0607.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SQ-lPk-2juI/AAAAAAAAAAo/Pbms2aRZKrw/s200/100_0607.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5264608176463318754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;...quelques heures après tout le monde. Faut bien dormir et réfléchir un peu avant d'écrire, quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée a bien commencé. Si on oublie Sylvain Cossette, le numéro d'ouverture était assez époustouflant, principalement grâce à Karkwa et à Gatineau. Un loup qui joue du drum avec 2 autres collègues batteurs, ça met de l'ambiance. Et comme si ce n'était pas suffisant, on y a ajouté un choeur d'enfant hystériques, pour nous livrer un des plus beaux moments du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Volume du Vent&lt;/span&gt;. Y'a rien à faire: moi, des enfants qui &lt;span style="font-style: italic;"&gt;rockent&lt;/span&gt;, ça me fait brailler de bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les remises de prix ont aussi commencé d'une manière intéressante. Avec Isabelle Boulay comme première gagnante, disons qu'on savait où on était... Interprète féminine de l'année en plus... comme en 1999, en 2000, en 2001, en 2002, en 2003 et en 2007. Est-ce que quelqu'un se rappelle comment c'était ennuyeux de regarder la F1 à l'ère de gloire de Michael Schumacher? Même chose ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, justice a été rendue au très beau travail de Karkwa. S'ils n'étaient pas récompensés pour ce magnifique album, Dieu sait quand ça serait arrivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, je dois mentionner l'hommage à Celine. Quelle expérience hallucinante. Vu à la télé, j'aurais probablement changé de poste éventuellement, ou bien je serais allé me chercher un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;snack&lt;/span&gt;. Mais sur place, ça dépassait l'imagination. Passé ce qu'on croit être la durée normale d'une ovation, eh bien ça continuait encore. Et encore. Et encore. Ç'en était à se demander si un interrupteur avait été oublié à la position &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ouvert&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luc Plamondon m'a semblé aussi désagréable que d'habitude. Mais notre sirène d'alarme nationale n'était pas si mal dans ses remerciements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gregory Charles, interprète masculin de l'année 2008. Suis-je le seul à ne pas comprendre? C'est au-delà de la surprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je doute qu'on ait pu s'apercevoir de la chose à la télé, mais bon nombre de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;jingles&lt;/span&gt; utilisés pour encadrer les pauses publicitaires ou pour accompagner les archives étaient tirés de pièces d'artistes alternatifs: Gatineau, Karkwa (j'ai dû entendre la pièce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Volume du Vent&lt;/span&gt; 15 fois hier soir), Navet Confit, Band de Garage (merci &lt;a href="http://franco-phil.blogspot.com/2008/11/adisq-les-gagnants.html"&gt;Philippe Papineau&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, la soirée fut vraiment agréable et a passé très vite, entre autres en ayant l'occasion d'observer l'armée de techniciens (environ 20 à la fois sur scène) faire les changements d'aménagements. Ça donne vraiment envie d'y retourner, même si c'est pour être encore placé sur le côté de la scène et réussir à entrer dans la salle juste pour le début du show même si on est arrivés 30 minutes d'avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en passant, si j'ai bien &lt;a href="http://ledisquaire.blogspot.com/2008/10/un-avant-got-de-ladisq.html"&gt;compté&lt;/a&gt;, je récolte un beau 8/12 pour mes choix de tête, malgré un 4/10 pour mes choix de cœur. Bravo moi!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-3323299384968520448?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/3323299384968520448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=3323299384968520448&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/3323299384968520448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/3323299384968520448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/11/retour-sur-ladisq.html' title='Retour sur l&apos;ADISQ...'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SQ-lPk-2juI/AAAAAAAAAAo/Pbms2aRZKrw/s72-c/100_0607.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-6692997489274816873</id><published>2008-11-01T09:58:00.001-04:00</published><updated>2008-11-01T10:04:04.125-04:00</updated><title type='text'>C'est ma semaine chanceuse</title><content type='html'>Après Fréquence Libre jeudi, je serai au &lt;a href="http://www.admission.com/html/seatingChart.htmI?l=FR&amp;amp;Impop=1&amp;amp;CNTX=10525246&amp;amp;page=evinfo"&gt;Centre Bell Téléphone&lt;/a&gt; pour le gala de l'Adisq ce dimanche. Ce qui est drôle, c'est qu'on est dans les rouges, section 104. Mais bon, comme ces billets valent un certain montant, j'imagine qu'on nous donnera autre chose à voir que des rideaux et des haut-parleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à mon ami Patrick pour le billet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-6692997489274816873?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/6692997489274816873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=6692997489274816873&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/6692997489274816873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/6692997489274816873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/11/cest-ma-semaine-chanceuse.html' title='C&apos;est ma semaine chanceuse'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-4254044832309528983</id><published>2008-10-30T20:07:00.000-04:00</published><updated>2008-10-30T21:48:47.113-04:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SQpjLCoaQEI/AAAAAAAAAAg/kgXHwLHl5YQ/s1600-h/100_0576.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SQpjLCoaQEI/AAAAAAAAAAg/kgXHwLHl5YQ/s200/100_0576.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5263128155871920194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;À peine entré dans la Maison de la &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/index.shtml"&gt;Société Radio-Canada&lt;/a&gt;, je me trouvais en terrain connu: une belle grosse vente de livres, cds et dvds usagés. En fait, il s'agissait d'une vente de copies promotionnelles reçues par (ou pour?) le personnel de l'endroit. Disons qu'on parle d'une quantité hallucinante de matériel, bien plus que ce qu'un disquaire peut voir passer dans un petit magasin (ce qui est déjà raisonnable).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis donc procuré:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.metacritic.com/video/titles/paranoidpark"&gt;Paranoid Park&lt;/a&gt;, de &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0001814/"&gt;Gus Van Sant&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.allmusic.com/cg/amg.dll?p=amg&amp;amp;sql=11:gcfexq8dldje%7ET1"&gt;The Besnard Lakes&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.pitchforkmedia.com/article/record_review/41230/The_Besnard_Lakes_Are_the_Dark_Horse"&gt;Are the Dark Horse&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;- Courtepointes, d'&lt;a href="http://www.bandeapart.fm/artistes_enrichies.asp?id=28"&gt;Arseniq33&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;- Un &lt;a href="http://www.oxingale.com/index.php?page=cds&amp;amp;display=1440"&gt;nouvel arrangement&lt;/a&gt; des Variations Golberg, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;scellé&lt;/span&gt;&lt;span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout pour 10$ bien comptés.&lt;br /&gt;Et la journée ne faisait que commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme Giroux et son équipe nous accueillaient donc chez eux, dans le studio où l'&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/listepardate.asp?numero=1354&amp;amp;date=2008-10-30"&gt;émission&lt;/a&gt; est produite quotidiennement. Et cet endroit, à force d'écouter l'émission, est aussi un peu chez nous. Bref, c'est sûr que tout le public (nous étions 11) était content d'être là. Mais je crois que l'équipe aussi était contente de nous voir - c'est du moins l'agréable impression qui nous était donnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que j'ai certaines tendances &lt;span style="font-style: italic;"&gt;control freak&lt;/span&gt;. Du genre que je prends très vite l'habitude de faire les choses dans le même ordre, aux mêmes heures, selon les mêmes méthodes. C'est peut-être ce qui explique mon amour des bibliothèques et des librairies, des endroits très ordonnés où j'ai passé au moins quelques heures ces dernières années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais donc aux anges dans ce studio, un environnement très contrôlé où tout est organisé à la seconde près. Les gens qui y travaillent n'ont pas le caractère rigide pour autant: tout le monde a l'air très relax, de vrais poissons dans l'eau. Vous vous rappelez de la fantastique entrée en scène de &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Garrison_Keilor"&gt;Garrison Keillor&lt;/a&gt; dans &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0420087/"&gt;A Prairie Home Companion&lt;/a&gt;? Même ambiance de complète assurance ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un très bel après-midi, en compagnie de Tristan Malavoy-Racine, Jacinthe Dompierre (mère et auteure des textes de Catherine Major), Nelson Mainville, Alfa Rococo et Luce Dufault, et où le hasard m'a fait croiser Catherine Major, Stanley Péan et Louise Forestier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les occasions que j'ai de faire du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;name-dropping&lt;/span&gt;, je ne vais pas me priver!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-4254044832309528983?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/4254044832309528983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=4254044832309528983&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4254044832309528983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4254044832309528983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/10/peine-entr-dans-la-maison-de-la-socit.html' title=''/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SQpjLCoaQEI/AAAAAAAAAAg/kgXHwLHl5YQ/s72-c/100_0576.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-5125682940153981114</id><published>2008-10-28T19:14:00.000-04:00</published><updated>2008-10-28T20:18:14.625-04:00</updated><title type='text'>Un avant-goût de l'Adisq</title><content type='html'>&lt;style type="text/css"&gt;  &lt;!--   @page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm }   P { margin-bottom: 0.21cm }  --&gt;  &lt;/style&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;gala &lt;/span&gt;de l'&lt;a href="http://www.adisq.com/doc/index.html"&gt;Adisq&lt;/a&gt; fait comme l'hiver, et s'approche de nous à grands pas. Certains gagnants sont même déjà connus - bravo entre autres à &lt;a href="http://www.adisq.com/doc/gala-2008/nomin-artis-hiphop.html"&gt;Gatineau&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.adisq.com/doc/gala-2008/nomin-artis-alternatif.html"&gt;Karkwa&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai donc envie de me donner un léger défi, et d'y aller de mes choix et prédictions pour la soirée télévisée de dimanche prochain.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ceux à qui je souhaite de gagner se retrouvent en italiques, alors que ceux qui ont selon moi le plus de chances de gagner sont en gras.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Album de l'année – meilleur vendeur&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;     &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Duos Dubois, Artistes Variés&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nos lendemains, Isabelle Boulay&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les saisons s'tassent, Kaïn&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dangereuse Attraction, Marie-Mai&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'album du peuple – tome 7, François Pérusse.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pas de choix ici. C'est même pas une catégorie digne de ce nom, de toute façon, puisque l'artiste a déjà été récompensé par les ventes en question. On ne donne pas de prix Nobel à la personne la plus riche? La même règle devrait s'appliquer ici.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Album de l'année – Pop-Rock&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les Autres, France D'Amour&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Escalader l'ivresse, Alexandre Désilets&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Revenir à toi, Marc Dupré&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Tous les sens, Ariane Moffatt&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Qu'on se lève, Jonathan Painchaud&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les qualités d'écriture de Désilets ne vont que s'améliorer avec le temps, selon moi. Attention au deuxième, ça va marcher. Sinon, Ariane Moffatt l'emporte, loin devant les trois autres choix, qui n'ont jamais capté mon attention.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Album de l'année – Populaire&lt;/p&gt;      &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Lever l'ancre, Alfa Rococo&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nos lendemains, Isabelle Boulay&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;Loin de la lumière, Gregory Charles&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En concert dans la forêt des mal-aimés, Pierre Lapointe&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rose Sang, Catherine Major&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Rose Sang a plu à énormément de mes clients, ce qui me porte à le voir comme un gagnant naturel ici, même si je n'ai pas été conquis. Par contre, l'Adisq aime tellement faire monter Isabelle Boulay sur scène, qu'on sait bien ce qui va se produire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Album de l'année – Rock&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le taureau, Rudy Caya&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le ciel saigne le martyre, Anik Jean&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les saisons s'tassent, Kaïn&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: bold;"&gt;Ma Peau, Éric Lapointe&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dangereuse Attraction, Marie-Mai&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je dis ça, mais je pense que je dormais ce jour-là. Moi qui me voyais pourtant comme un rocker... où sont mes Wolf Parade et Plants and Animals?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Auteur ou compositeur de l'année&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Urbain Desbois&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Diane Dufresne&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;El Motor&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: bold;"&gt;&lt;i&gt;Karkwa&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Catherine Major&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;C'est leur année, définitivement. On ne peut pas passer à côté d'un album aussi fort que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Volume du vent&lt;/span&gt;. Et justement, c'est la qualité d'écriture qui fait la force de cet album, qui n'est apparemment pas encore connu à l'étranger - et je me demande sérieusement pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Groupe de l'année&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;3 gars su'l sofa&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Alfa Rococo&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Kaïn&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;i&gt;Karkwa&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Les Respectables&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voir ci-haut.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Révélation de l'année&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Alfa Rococo&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Rachid Badouri&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Annie Blanchard&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;i&gt;Alexandre Désilets&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Gatineau&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Radio Radio&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Parce que je pense que les gens vont se tanner vite d'Alfa Rococo (c'est peut-être déjà le cas?), et que le meilleur reste à venir pour Désilets. Le peuple choisirait sans doute Blanchard, mais la machine Quebecor roule si vite qu'on l'aura oubliée demain.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Spectacle de l'année – Auteur-compositeur-interprète&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;i&gt;L'échec du matériel, Daniel Bélanger&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Les saisons s'tassent, Kaïn&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Dangereuse attraction live, Marie-Mai&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Le repère tranquille/ Solo, Vincent Vallières&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;La sacrée rencontre, Gilles Vigneault, Les charbonniers de l'enfer&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;C'est l'année Karkwa, mais aussi l'année Bélanger. Peut-être que Vigneault et ses collègues pourraient lui faire compétition, mais je me risque.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Spectacle de l'année – Interprète&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Le party des fêtes à Lapointe, Artistes variés&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Ta route est ma route, Isabelle Boulay&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Demi-jour, Luce Dufault&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Le monde à Lambert, le Bébert Orchestra&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;i&gt;50 ans d'amour, Michel Louvain&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Comme ça, Marie-Élaine Thibert&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Pour l'occasion de rendre hommage à un artiste en fin de carrière. La loi Boulay s'appliquera-t-elle?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;VOTE POPULAIRE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Chanson populaire de l'année&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Lever l'ancre, Alfa Rococo&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Ton histoire, Isabelle Boulay&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Chanson pour Marie, Nicola Ciccone&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Oh mon chéri (le ciel saigne le martyre), Anik Jean&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;1500 miles, Éric Lapointe&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Mentir, Marie-Mai&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;i&gt;Je veux tout, Ariane Moffatt&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Pousse, Pousse, Jonathan Painchaud&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Café Lézard, Vincent Vallières&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Minuit, Andrée Watters&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;Ok. Je pense qu'il faudrait peut-être que je lâche le 95.1 un peu des fois...&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Interprète féminine de l'année&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Isabelle Boulay&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Laurence Jalbert&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Marie-Mai &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;i&gt;Ariane Moffatt&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Marie-Élaine Thibert&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Vous vous rappelez la fois avec le maquillage de Corneille? C'était cute, hein? Allez, on la refait!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Interprète masculin de l'année&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Daniel Bélanger&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Gregory Charles&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nicola Ciccone&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pierre Lapointe&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Vincent Vallières&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et vraiment, ici, les autres le suivent de loin. D'ailleurs, il serait peut-être temps que Lapointe nous fasse un autre album, en studio et à large diffusion; pas un truc limité, live, remix ou exclusif: un vrai best-seller.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et vous? C'est qui qui va gagner, vous pensez?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-5125682940153981114?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/5125682940153981114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=5125682940153981114&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/5125682940153981114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/5125682940153981114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/10/un-avant-got-de-ladisq.html' title='Un avant-goût de l&apos;Adisq'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-3409295234847195934</id><published>2008-10-24T22:06:00.000-04:00</published><updated>2008-10-24T22:16:51.414-04:00</updated><title type='text'>Le disquaire à Fréquence libre!</title><content type='html'>Ben oui. Mais dans le public. Faut bien commencer quelque part...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois dire que je suis très heureux et excité d'avoir obtenu ce privilège. D'autant plus qu'il &lt;a href="http://www.burpblog.com/archives/radio-canada-musique.html"&gt;paraît&lt;/a&gt; que l'émission tire à sa fin, chose que je déplore vraiment. Je la déplore comme un drogué qui apprend que sa drogue n'existera plus dans quelques semaines, en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'assisterai donc à l'&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/emission.asp?numero=1354"&gt;émission&lt;/a&gt;, qui aura Alfa Rococo et Luce Dufault comme invités. Je peux imaginer passer un jeudi de congé en moins bonne compagnie, mettons.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-3409295234847195934?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/3409295234847195934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=3409295234847195934&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/3409295234847195934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/3409295234847195934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/10/le-disquaire-frquence-libre.html' title='Le disquaire à Fréquence libre!'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-2031365183635998214</id><published>2008-10-20T20:50:00.001-04:00</published><updated>2009-02-25T20:10:22.865-05:00</updated><title type='text'>Post mortem</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SP0rEbzKrvI/AAAAAAAAAAY/KZYAJzdLvK0/s1600-h/100_0499.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SP0rEbzKrvI/AAAAAAAAAAY/KZYAJzdLvK0/s320/100_0499.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5259407295020445426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paraît qu'on avait des raisons de fermer le Spectrum. Paraît qu'on voulait le détruire pour mettre autre chose à la place. Paraît qu'il était dans le chemin, qu'il avait fait son temps, qu'on avait besoin de l'espace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un an plus tard, le cadavre du Spectrum était toujours à pourrir sur la place publique, comme les pendus d'autrefois. Pas évident de savoir quelle leçon on a cherché à nous donner par cette image. On aurait pas pu profiter de l'endroit encore un an?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà les idées que j'avais en tête il y a un mois, en passant au centre-ville. Cette semaine, j'ai constaté que le travail est commencé. Et je me demande ce que ma ville va devenir. Je me cherche un refuge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que vous savez ce qui s'en vient à la place. Et parce que je ne veux pas oublier Calogero, B.A.R.F., Banlieue Rouge, les Secrétaires Volantes, Galaxie 500, the Residents, Einstürzende Neubauten, Michel Rivard, the Tea Party, Monsieur Toad, et tous les autres artistes que j'ai pu voir sur ces planches.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-2031365183635998214?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/2031365183635998214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=2031365183635998214&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2031365183635998214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2031365183635998214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/10/post-mortem.html' title='Post mortem'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SP0rEbzKrvI/AAAAAAAAAAY/KZYAJzdLvK0/s72-c/100_0499.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-4495313719356051420</id><published>2008-10-19T16:34:00.000-04:00</published><updated>2008-10-19T17:37:46.107-04:00</updated><title type='text'>Trois petits tours</title><content type='html'>Thomas Fersen.  &lt;strong class="Info_Musique"&gt; &lt;/strong&gt; WEA, 2943340, Warner, 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai d'abord eu l'impression d'aimer le nouveau Fersen. Peut-être par fierté, peut-être par chauvinisme. Peut-être parce que j'ai l'habitude d'apprécier l'équipe qui a confectionné ce disque (&lt;a href="http://www.fredfortin.qc.ca/intro.html"&gt;Fortin&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://blogue.bandeapart.fm/2006/05/charmant_olivier_langevin_1.php"&gt;Langevin&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/danthouin"&gt;Thouin&lt;/a&gt;, etc.). Le son est généralement sympathique, léger, drôle même (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chocolat&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ce qu'il me dit&lt;/span&gt;). Par contre, on sent un essouflement, un manque d'inspiration et une molesse à d'autres moments (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;les Mouches&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un chaud partisan des albums organisés, avec un thème central fort. Et j'avoue que le voyage offre de très belles possibilités, permettant par exemple une ouverture sur les différentes musiques du monde. Par contre, Fersen, en choisissant la valise comme synecdoque (la partie désignant le tout),  enlève de nombreuses possibilité. Si la valise fait le tour du monde, disons qu'ici on fait rapidement le tour de la valise. C'est d'ailleurs lorsqu'il nous parle d'un autre objet (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ukulele&lt;/span&gt;) que Fersen nous offre ses plus beaux vers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'est ma crevette, mon tétard&lt;br /&gt;Mon avorton de guitare&lt;br /&gt;C'est ma guitare porte-clé&lt;br /&gt;C'est ma guitare de poupée&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bref, un album un peu décevant, surtout losque comparé au gigantesque &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pavillon des &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=XIel5ImMFh0&amp;amp;feature=related"&gt;fous&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, ou aux classiques qui l'ont précédé. Certains d'entre eux étaient repris sur le très divertissant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Best of de poche/ Gratte-moi la puce&lt;/span&gt;, pour voix et deux ukulélés. Et dans cette très grande simplicité, on entendait encore la majesté des arrangements originaux; c'est dire à quel point ceux-ci marquent la mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste donc malgré tout optimiste pour Fersen. Je suis très impatient de voir comment il reprendra ce léger dérapage contrôlé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-4495313719356051420?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/4495313719356051420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=4495313719356051420&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4495313719356051420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4495313719356051420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/10/trois-petits-tours.html' title='Trois petits tours'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-1173016177783626718</id><published>2008-10-15T19:01:00.000-04:00</published><updated>2008-10-15T19:23:08.221-04:00</updated><title type='text'>Petit édito de lendemain de veille</title><content type='html'>Suite à une conversation que je viens d'entendre dans un café - et à laquelle je me suis retenu de participer par politesse -, je crois qu'il est temps de clarifier certaines choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Canada se retrouve plus à droite depuis ce matin, et ça me déprime vachement. On a vu des coupures en culture dans les derniers mois, et &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=UrATQeLLKX0"&gt;certains&lt;/a&gt; &lt;a href="http://unissonsnosvoix.ca/"&gt;artistes&lt;/a&gt; se sont brillamment exprimés sur le sujet pendant la campagne électorale, malheureusement sans grand résultat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends donc aujourd'hui certaines personnes affirmer que les artistes ne sont pas assez engagés. Que toute création devrait amener le créateur et le spectateur à réfléchir à leur époque. Bref, que la conscience sociale devrait suinter de partout. Qu'on devrait faire comme les artistes des années 60, 70, comme Mes Aïeux, les Cowboys Fringants, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce cas, il faudrait se demander pourquoi ces artistes se battent. Pour la souveraineté du Québec dans certains cas, ou contre la violence, pour la justice sociale ou l'environnement, etc. J'ai le plus grand respect pour le travail des gens qui font avancer ces causes par un moyen ou un autre, qu'on me comprenne bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement, le débat des derniers mois ne se trouvait pas exactement là. Le gouvernement conservateur a coupé les fonds à des artistes ou des projets vus comme &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0913445/"&gt;contraires&lt;/a&gt; à l'ordre public, ou ne &lt;a href="http://www.holyfuckmusic.com/music.html"&gt;représentant pas&lt;/a&gt; les soi-disant valeurs canadiennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que j'ai compris, et ce que je crois personnellement, c'est que les artistes (comme tous les acteurs du milieu) se battent maintenant pour ne plus avoir des jobs de représentants des valeurs canadiennes. Pour ne plus avoir à représenter quoi que ce soit, en fait. Pour pouvoir simplement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;créer librement&lt;/span&gt;. Est-ce que ces deux mots sont si menaçants?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'artiste, pour moi, n'est pas un politicien, un militant, un journaliste, un éditorialiste, un analyste politique ou que sais-je encore. Si aucun artiste ne devait faire de la création &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pure&lt;/span&gt; (j'emploie ce mot faute de mieux), qui vise simplement et directement l'émotion, si aucun batteur n'essaie d'avoir le meilleur groove, si aucun acteur n'essaie de me faire pleurer, si je n'ai plus envie de danser...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...si l'art en tant que tel n'existe plus, c'est que la politique aura pris le dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et on se demandera pourquoi on s'est battus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-1173016177783626718?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/1173016177783626718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=1173016177783626718&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1173016177783626718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1173016177783626718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/10/petit-dito-de-lendemain-de-veille.html' title='Petit édito de lendemain de veille'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-3396150227560330184</id><published>2008-10-06T21:45:00.000-04:00</published><updated>2008-10-06T21:59:08.629-04:00</updated><title type='text'>Un peu de numérologie</title><content type='html'>Ce n'est qu'à moitié que j'écoutais &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/emission.asp?numero=1354"&gt;Monique&lt;/a&gt; ce midi, simplement le temps d'entendre quelque chose sur Gainsbourg et l'importance de l'année 1928.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vérification faite, 1928 est une année importante pour les arts, la culture, et ce genre de choses impopulaires auprès de notre gouvernement (désolé, c'est mon humeur pour la semaine). Année importante, car c'est celle de la naissance de Serge Gainsbourg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de Jeanne Moreau. Et du pianiste Fats Domino. Et de Monique Leyrac. Et de Pauline Julien. D'Annie Cordy, aussi. Sans oublier Line Renaud. Et un certain Stanley Kubrick. De même qu'Andy Warhol. Et Karlheinz Stockhausen. Raymond Lévesque. Ennio Morricone. Noam Chomsky. Philip K. Dick. Gilles Vigneault. Et peut-être d'autres, tant qu'à y être?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce qu'elles sont toutes comme ça, ou bien il s'est passé quelque chose? C'est assez pour m'étourdir, en tout cas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-3396150227560330184?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/3396150227560330184/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=3396150227560330184&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/3396150227560330184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/3396150227560330184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/10/un-peu-de-numrologie.html' title='Un peu de numérologie'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-4021961980240962194</id><published>2008-10-05T13:50:00.000-04:00</published><updated>2008-10-05T14:00:50.713-04:00</updated><title type='text'>The Long Tail</title><content type='html'>Pour une rare fois, je vous parlerai d'un livre. Parce que si la musique est mon métier, je crois que je passe une plus grande partie de mes temps libres à lire qu'à écouter de la musique de façon sérieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Long Tail de Chris Anderson (&lt;i&gt;la Longue traîne&lt;/i&gt; dans sa traduction française) est paru en 2005, et a pas mal fait jaser depuis. Anderson est le rédacteur en chef du magazine américain &lt;a href="http://www.wired.com/"&gt;Wired&lt;/a&gt;, consacré à l'informatique et à la technologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai bien l'impression que ce livre pourrait changer la façon dont je vois le marché du disque dans son ensemble. Parce que c'est ce que l'auteur fait: décrire comment le marché s'est transformé entre sa naissance au milieu du XXe siècle et la révolution internet, au cœur de laquelle nous nous situons toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, au départ, les choses étaient simples, particulièrement au niveau de la quantité d'information disponible. Les stations de télé et de radio étaient peu nombreuses, de même que les journaux. Les autres sources d'information pouvant conduire le public à l'achat de musique enregistrée étaient négligeables. De plus, grâce à de merveilleux procédés tels que &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Payola"&gt;Payola&lt;/a&gt;, il était facile pour les compagnies de disques de savoir, même de décider de ce qui serait populaire et de ce qui ne le serait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le facteur le plus important ne faisait pas partie des décisions des grandes entreprises. La limite était à la fois physique et technique. On en était toujours à l'enregistrement analogique, sur disque vinyle et éventuellement sur ruban. L'objet physique était ce que les gens se procuraient. L'espace contenant cet objet de 12 pouces de diamètres en général, était un lieu physique, un espace possédant des limites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière phrase sonne comme une blague, mais en fait, c'est le principal enjeu. Dans les années 1990, les magasins passèrent graduellement au cd, ce qui leur permit de tenir plus de stock dans un même espace. Mais le cd amenait en même temps une autre transformation, beaucoup plus importante: le numérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car une fois les données contenues sur le cd transférées sur un disque dur, bien, plus besoin du cd. Et si on n'a plus de galette de plastique à vendre, pourquoi avoir un magasin? Pourquoi avoir un entrepôt, un réseau de transport? Et surtout, pourquoi se limiter à quelques titres?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essaie vraiment de faire court ici, alors voilà où nous en sommes: avec des entreprises telles que iTunes, on se retrouve avec un stock infini. Tout est toujours disponible, accessible, rien n'est jamais égaré ou en rupture de stock. Et comme le client est plus informé que jamais grâce aux médias traditionnels mais aussi à tous les blogues, radios internet et que sais-je encore, il y a de la demande pour tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, faire des affaires en ne vendant que les gros titres n'est plus la règle d'or aujourd'hui. Selon ce que j'ai compris du livre, c'est en ayant le plus large choix possible qu'une entreprise peut réussir. L'avenir est dans le créneau très précis, et dans l'art de créer la rencontre entre le client et le produit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense qu'on est en train de vivre exactement ce que Chris Anderson décrit. Il nous reste maintenant à savoir comment trouver le succès dans cette nouvelle économie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il va sans dire que je vous recommande cette lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ANDERSON, Chris. &lt;i&gt;The long tail : why the future of business is selling less of more&lt;/i&gt;, New York, Hyperion, 2006, 238 p.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-4021961980240962194?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/4021961980240962194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=4021961980240962194&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4021961980240962194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4021961980240962194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/10/long-tail.html' title='The Long Tail'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-2958075372584318462</id><published>2008-09-21T10:44:00.000-04:00</published><updated>2008-09-21T11:55:48.855-04:00</updated><title type='text'>Sigur Rós au Quai Jacques-Cartier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SNZuZp2uBMI/AAAAAAAAAAQ/oNZS-I5Ko0Y/s1600-h/100_0548.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SNZuZp2uBMI/AAAAAAAAAAQ/oNZS-I5Ko0Y/s200/100_0548.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248503802758038722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'était hier soir ma première visite au Quai Jacques-Cartier du Vieux-Port de Montréal. Et je dois dire que c'est un endroit bien plaisant. Plus facile d'accès que l'île Sainte-Hélène, et à la fois spacieux et intimiste. Mais bon, je n'ai pas l'intention de vous faire une chronique d'aménagement paysager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois l'avouer, je suis un fan de Sigur Rós depuis probablement 5 ans. J'étais présent lors de leur dernière visite à Montréal, au Théâtre Maisonneuve à l'automne 2005. Et je dois dire que j'ai remarqué plusieurs similitudes entre les deux soirées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, je ne m'attendais pas à ce que, à peine trois mois après la sortie de l'excellent album &lt;i&gt;Með suð í eyrum við spilum endalaust&lt;/i&gt; (titre qui se place joliment dans la conversation), le groupe annonce son entrée en scène avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Svefn-g-englar&lt;/span&gt;, chanson tirée de &lt;i&gt;Ágætis byrjun&lt;/i&gt; (1999). Ni qu'ils finissent (avant le rappel) avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Untitled 8 (Popplagið)&lt;/span&gt;. &lt;i&gt;Ný Batteri&lt;/i&gt; était là comme en 2005, tout comme &lt;i&gt;Viðrar vel til loftárása&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, cette dernière pièce a droit à un traitement intéressant. Elle comporte un moment de silence que le groupe s'amuse à allonger en spectacle, question de voir combien de temps le public est capable de se taire. En 2008 comme en 2005, on constate que les montréalais sont bruyants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, j'ai également remarqué quelques notes déplacées de la part du chanteur Jón Þór Birgisson, que ce soit à la guitare ou à l'orgue. Mais je crois qu'au fond, il ne fallait pas rechercher l'exactitude mathématique dans ce concert, mais plutôt l'émotion brute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que de l'émotion, il y en avait en quantité. Le principal talent du groupe est dans sa capacité à construire des édifices sonores et émotifs. Par exemple, la merveilleuse &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=EBTH2E5QPEE&amp;amp;feature=rec-fresh"&gt;Sæglópur&lt;/a&gt; (dont la version d'hier soir a probablement résonné juqu'au Mont Saint-Hilaire) commence par un ensemble piano-voix-3 xylophones, avant de se transformer en bombardement guitare-basse-batterie. Pour les fans, sachez que &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=doc1eqstMQQ&amp;amp;feature=related"&gt;Glósóli&lt;/a&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Popplagið&lt;/span&gt;, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=_EyI4p0yjDQ&amp;amp;feature=related"&gt;Hoppipola &lt;/a&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Festival &lt;/span&gt;étaient tout aussi efficaces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Efficaces à un tel point qu'en entendant une chanson comme &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?feature=user&amp;amp;v=puC0UeWLjM8"&gt;Gobbledigook&lt;/a&gt; (attention les enfants, y'a du monde tout nu dans le vidéo), j'ai l'impression de me retrouver dans la peau du gars qui se rend compte qu'il est en vie, et que ce simple fait est merveilleux, car tout est possible. C'est vous dire ce dont le groupe est capable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, une très belle soirée dans l'ensemble, riche en défoulement. Espérons seulement que d'ici la prochaine fois le groupe arrive à se renouveler un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Un show qui finit avec des fleurs pis des confettis, t'augmentes pas la sécurité pour ça&lt;/i&gt;. - Paroles d'un membre du public entendues à la sortie du concert.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-2958075372584318462?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/2958075372584318462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=2958075372584318462&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2958075372584318462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2958075372584318462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/09/sigur-rs-au-quai-jacques-cartier.html' title='Sigur Rós au Quai Jacques-Cartier'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_afmPmlFbMwk/SNZuZp2uBMI/AAAAAAAAAAQ/oNZS-I5Ko0Y/s72-c/100_0548.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-4865914791972422762</id><published>2008-09-19T14:13:00.000-04:00</published><updated>2008-09-19T14:15:29.891-04:00</updated><title type='text'>Culture en péril</title><content type='html'>On regarde ça, et on rit avant de pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UrATQeLLKX0&amp;hl=en&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/UrATQeLLKX0&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Via &lt;a href="http://lesoreillesenchoufleur.blogspot.com/"&gt;Les oreilles en chou-fleur&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-4865914791972422762?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/4865914791972422762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=4865914791972422762&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4865914791972422762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4865914791972422762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/09/culture-en-pril.html' title='Culture en péril'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-1030987479937082023</id><published>2008-09-08T20:27:00.000-04:00</published><updated>2008-09-08T20:43:07.370-04:00</updated><title type='text'>M pour Montréal</title><content type='html'>16h30 Alfa Rococo&lt;br /&gt;17h05 Misteur Valaire&lt;br /&gt;17h40 Torngat&lt;br /&gt;18h15 Karkwa&lt;br /&gt;18h50 Radio Radio &lt;br /&gt;19h30 Plants &amp; Animals&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On appelle ça une journée bien remplie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une journée définitivement très agréable, en tout cas. Des fois je me dis que Montréal est assez dynamique côté musique pour avoir de telles soirées au moins une fois par mois. On peut toujours rêver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cadre était évidemment très plaisant, situé entre le marché Bonsecours et l'eau. Juste en face d'où se tenait le concert de &lt;a href="http://ledisquaire.blogspot.com/2008/08/radiohead.html"&gt;Radiohead&lt;/a&gt; il y a quelques semaines. Aussi, la journée était très bien rythmée. Même si on n'avait pas droit à des concerts complets, l'effet de condensation était très intéressant. Avec une variété de styles et 10-15 minutes de pause entre chaque performance, pas le temps de s'ennuyer. Ni de voir le temps passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui. Il ne faudrait pas oublier de vous mentionner que &lt;a href="http://mpourmontreal.com/"&gt;M pour Montréal&lt;/a&gt; est un événement qui en est à sa 3e année, et qui organise principalement une série de concerts au mois de novembre, auxquels sont invités des représentants des médias et des organisateurs de tournées et de festivals internationaux. Une initiative très louable, qui consiste au fond à essayer d'attirer les oreilles du monde entier sur nos musiciens. C'était la première édition estival extérieure – espérons que ce ne soit pas la dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allons-y dans l'ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.alfarococo.com/"&gt;Alfa Rococo&lt;/a&gt;. 6 musiciens sur scène, pleins d'enthousiasme et d'énergie, tous et chacun. Mais pas moi. Je reconnais à ce groupe un grand talent pour les mélodies accrocheuses et les grooves entraînants, mais je crois que ça reste du bon matériel pour les radios, sans plus. Un peu trop &lt;i&gt;fridge buzz&lt;/i&gt; à mon goût. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.misteurvalaire.ca/"&gt;Misteur Valaire&lt;/a&gt;. Belle découverte. Plein de samples et de claviers, quelques percussions, un sax et une trompette. Et un p'tit monsieur rigolo invité sur scène juste pour danser. Une excellente musique de party, que j'ai bien hâte d'entendre en salle et sur une plus longue durée. Et que vous découvrirez à l'instant, en téléchargeant l'album &lt;i&gt;Friterday Night&lt;/i&gt;, disponible gratuitement sur le site web. Faites-moi plaisir et écoutez ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.torngat.ca/"&gt;Torngat&lt;/a&gt;. Autre belle découverte. Claviers, cor français, batterie. Vous avez déjà vu un gars jouer de la cymbale et du cor distorsionné en même temps? Moi oui. À écouter, sur étiquette Alien8.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.karkwa.com/"&gt;Karkwa&lt;/a&gt;. Enfin, après les avoir manqués aux francos (pour cause de &lt;a href="http://wolfparade.nonstuff.com/"&gt;Wolf Parade&lt;/a&gt;), j'ai pu entendre live les chansons du magnifique &lt;i&gt;Volume du vent&lt;/i&gt;. Que de puissance, ça fait du bien. Ils ont même réussi à me faire aimer &lt;i&gt;Dormir le jour&lt;/i&gt;, qui était jusque-là la pièce que je saute sur l'album. Je réalise maintenant qu'ils n'ont fait que 4 chansons, et je commence dès maintenant à économiser pour les revoir au plus vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bandeapart.fm/artistes_enrichies.asp?id=3090"&gt;Radio Radio&lt;/a&gt;. M pour Montréal, ou M pour Moncton? Ces jeunes acadiens débordent d'énergie, je dois le reconnaître. Par contre, c'est pas mon truc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.plantsandanimals.ca/"&gt;Plants &amp; Animals&lt;/a&gt;. Un groupe dont j'ai adoré le disque, paru chez &lt;a href="http://www.secretcityrecords.net/"&gt;Secret City&lt;/a&gt;. Mais, hélas, ça n'a pas passé la rampe ce soir. Je n'ai pas partagé le goût que le chanteur semblait prendre à ralentir ses refrains. Et disons que les dizaines d'instruments entendus sur le disque ne sont pas très bien remplacés par deux guitares et un drum.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-1030987479937082023?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/1030987479937082023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=1030987479937082023&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1030987479937082023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1030987479937082023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/09/m-pour-montral.html' title='M pour Montréal'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-1839079500546146039</id><published>2008-09-03T21:44:00.000-04:00</published><updated>2008-09-04T08:21:37.436-04:00</updated><title type='text'>Le petit peuple du bitume</title><content type='html'>Daran. Arbracam, 70022640655, Fusion III, 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est quelques semaines après sa remarquable performance aux Francofolies de Montréal que j'ai eu l'occasion de mettre la main sur le dernier album de Daran. Et vraiment, je me suis privé d'un grand plaisir pendant trop longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques années, j'ai fait la découverte de Noir Désir. Je découvrais alors un groupe qui s'exprimait en français, et qui faisait un rock entraînant, assez pesant, et très crédible. Avec un côté sérieux aussi, qui me laissait croire que le groupe s'adresse à des adultes qui réfléchissent, et non seulement à des ados qui veulent casser la baraque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, depuis &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2003/08/04/33178.html"&gt;certains événements&lt;/a&gt;, ces disques ont pris un goût amer - du moins pour moi. C'est comme ça, j'associe parfois la musique à des événements, et je crois que je ne suis pas le seul à le faire. Mais voilà, maintenant je crois que cette case vide vient d'être comblée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car Daran ne fait certainement pas dans la facilité. Intense, poétique, intelligent et mature. Avec un côté &lt;i&gt;diva&lt;/i&gt; dans la voix (désolé, je ne trouve pas de meilleur mot) qui fait que j'ai les yeux plein d'eau par moments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dénonçant au passage quelques futilités (la télé, les galas, la beauté convenue), Daran nous ramène à l'essentiel. Comme s'il nous disait que la vie de ce &lt;i&gt;peuple&lt;/i&gt;, même si elle est dure, peut être belle. Car sa musique combine ces deux aspects, de beau et de rugueux. La combinaison guitare-basse-batterie, des rythmes très simples, réussissent à produire de la beauté, à émouvoir davantage que bien des balades agrémentées de violons.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-1839079500546146039?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/1839079500546146039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=1839079500546146039&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1839079500546146039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1839079500546146039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/09/le-petit-peuple-du-bitume.html' title='Le petit peuple du bitume'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-116565012579526300</id><published>2008-08-20T21:19:00.000-04:00</published><updated>2008-08-20T21:44:34.309-04:00</updated><title type='text'>L'automne à vue de nez</title><content type='html'>Ce qui risque de me tenir occupé ces prochaines semaines:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://franco-phil.blogspot.com/2008/06/trois-extraits-du-nouveau-thomas-fersen.html"&gt;Thomas&lt;/a&gt; &lt;a href="http://franco-phil.blogspot.com/2008/08/fortin-tourne-avec-fersen.html"&gt;Fersen&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.catherinedurand.com/movie.html"&gt;Catherine Durand&lt;/a&gt; (tous deux le 9 septembre). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.casadecalexico.com/index.php"&gt;Calexico&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.joanbaez.com/latestnews.html"&gt;Joan Baez&lt;/a&gt; (9 septembre itou). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.metallica.com/"&gt;Metallica&lt;/a&gt; (12 septembre). À noter que les garçons ne font pas paraître leur disque un mardi comme tout le monde, mais bien un vendredi, juste pour nous mélanger. Et est-ce moi, ou &lt;i&gt;Death Magnetic&lt;/i&gt; me titille la grammaire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les &lt;a href="http://www.cowboysfringants.com/nouvelles.shtml"&gt;Cowboys Fringants&lt;/a&gt; (23 septembre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://mesaieux.qc.ca/"&gt;Mes Aïeux&lt;/a&gt; (7 octobre). Attention aux allergiques: le site est en Flash. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et un peu plus tard, ça a l'air que &lt;a href="http://www.boucanebleue.com/"&gt;Daniel Boucher&lt;/a&gt; aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme on disait quand j'étais un étudiant en grève: ce n'est qu'un début, continuons à lire le journal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-116565012579526300?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/116565012579526300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=116565012579526300&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/116565012579526300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/116565012579526300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/08/lautomne-vue-de-nez.html' title='L&apos;automne à vue de nez'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-4533337183652316904</id><published>2008-08-20T21:11:00.000-04:00</published><updated>2008-08-20T21:18:55.666-04:00</updated><title type='text'>Les Oreilles En Chou-fleur</title><content type='html'>C'est le nom d'un nouveau &lt;a href="http://lesoreillesenchoufleur.blogspot.com/"&gt;blog&lt;/a&gt;, qui nous permet de découvrir les propos intéressants d'un certain Jean-Philippe Villemure. Je sens que ce gars va me donner deux cours dont j'ai vitalement besoin: cuisine et conception sonore (mastering, enregistrement, mixage, production, etc.). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Via &lt;a href="http://blogue.bandeapart.fm/"&gt;Bande&lt;/a&gt; &lt;a href="http://blogue.bandeapart.fm/2008/08/les_oreilles_en_chou-fleur.php"&gt;à part&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-4533337183652316904?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/4533337183652316904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=4533337183652316904&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4533337183652316904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4533337183652316904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/08/les-oreilles-en-chou-fleur.html' title='Les Oreilles En Chou-fleur'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-5717644841667678760</id><published>2008-08-07T10:10:00.000-04:00</published><updated>2008-08-07T10:18:43.716-04:00</updated><title type='text'>Radiohead</title><content type='html'>&lt;style type="text/css"&gt;  &lt;!--   @page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm }   P { margin-bottom: 0.21cm }  --&gt;  &lt;/style&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici quelques souvenirs du concert de Radiohead, au Parc Jean-Drapeau, le 6 août 2008.&lt;/p&gt;  &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La performance du groupe était  vraiment remarquable. D'où j'étais, le son était  vraiment très clair, sans la moindre distorsion. On pouvait  donc entendre tous les détails des arrangements, et tous les  changements apportés par rapport aux versions studio.  L'interprétation était vraiment une réussite  sur toute la ligne.&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Malgré sa clarté,  j'ai eu certains problèmes avec le son. Il m'a semblé  qu'il passait en alternance du grave à l'aigu, un peu comme  lorsqu'on ouvre et ferme ses mains devant un haut-parleur. Peut-être  que tous n'ont pas eu ce problème, mais de la colline, c'est  ce que j'ai entendu.   &lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;  &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Nude&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;:  vraiment, de très beaux éclairages, et la performance  vocale de Yorke était à la hauteur de cette magnifique  pièce. On se serait cru dans une salle de bal.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Weird Fishes/ Arpeggi&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;:  ma préférée sur &lt;/span&gt;&lt;i&gt;In Rainbows&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;,  et celle qui m'a fait pleurer hier soir. Par sa beauté, et  son exécution à la hauteur de mes attentes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;The Gloaming&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;:  à l'entendre, je me suis rappelé ce que j'avais lu  quelques jours avant sur &lt;a href=http://www.pitchforkmedia.com/article/news/142747-lollapalooza-report-friday-scott-plagenhoef&gt;Pitchfork&lt;/a&gt;:  c'est vrai que cette pièce est encore meilleure live que sur  disque. La fin était d'ailleurs complètement  déconstruite, un bel exemple des recherches des dernières  années.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;The National Anthem&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;  a été précédé de quelques  secondes d'une ligne ouverte radiophonique bien de chez nous. Un peu  comme sur la version entendue sur &lt;/span&gt;&lt;i&gt;I might be Wrong&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;.  L'effet était très intéressant et la version,  puissante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Hier  soir, à quelques centaines de mètres de la scène,  avait lieu le dernier feu d'artifices de l'année à  Montréal. Est-il besoin de préciser que tout ne  correspondait pas nécessairement à la mise en scène  prévue par le groupe? Mais ça donne du bon  divertissement, comme Thom qui se met à parler de “&lt;/span&gt;&lt;i&gt;fireworks  and duplicate/ dead from the neck up&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;”  sur &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Faust Arp&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;. Ou  encore mieux, ces mêmes feux d'artifices qui se terminent une seconde  avant que 32 000 personnes entonnent le fameux “&lt;/span&gt;&lt;i&gt;this is  what you get&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;” de Karma  Police. Des moments comme ça, ça vaut le prix du  billet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ma &lt;span style="font-style: italic;"&gt;setlist&lt;/span&gt; est dans un désordre quasi-total, mais je crois que tous les titres y sont. Tous les commentaires sont les bienvenus.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;15 steps&lt;br /&gt;Nude&lt;br /&gt;All I Need&lt;br /&gt;There There&lt;br /&gt;Weird Fishes/ Arpeggi&lt;br /&gt;Morning Bell&lt;br /&gt;The Gloaming&lt;br /&gt;Fake Plastic Trees&lt;br /&gt;Reckoner&lt;br /&gt;My Iron Lung&lt;br /&gt;Like Spinning Plates&lt;br /&gt;Jigsaw Falling into Place&lt;br /&gt;House of Cards&lt;br /&gt;The National Anthem&lt;br /&gt;Optimistic&lt;br /&gt;Bodysnatchers&lt;br /&gt;You and Whose Army?&lt;br /&gt;Paranoid Android&lt;br /&gt;Lucky&lt;br /&gt;Idiotheque&lt;br /&gt;Videotape&lt;br /&gt;Faust Arp&lt;br /&gt;Karma Police&lt;br /&gt;Bangers &amp;amp; Mash&lt;br /&gt;Everything in its Right Place  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-5717644841667678760?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/5717644841667678760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=5717644841667678760&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/5717644841667678760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/5717644841667678760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/08/radiohead.html' title='Radiohead'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-1018044146636290741</id><published>2008-07-02T00:56:00.000-04:00</published><updated>2008-07-02T01:04:09.899-04:00</updated><title type='text'>Finale des Francos</title><content type='html'>On commence par la fin... &lt;a href="http://www.ledevoir.com/"&gt;Le Devoir&lt;/a&gt; d'&lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/07/02/196024.html"&gt;aujourd'hui&lt;/a&gt; annonce que Alexandre Désilets, Gatineau, Karkwa et Malajube clôtureront le festival, le 3 août prochain. Deux groupes au succès mérité, et deux autres noms très prometteurs: on pourrait difficilement imaginer un choix plus pertinent et plus agréable. Surtout que quelques jours à peine après avoir vu Gatineau se défoncer au parc Molson, je gigote sur place à les imaginer là où &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/07/02/196057.html"&gt;Bran Van 3000&lt;/a&gt; viennent de mettre le feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez où me trouver ce soir-là.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-1018044146636290741?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/1018044146636290741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=1018044146636290741&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1018044146636290741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1018044146636290741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/07/finale-des-francos.html' title='Finale des Francos'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-2214934729867103036</id><published>2008-06-10T20:06:00.001-04:00</published><updated>2008-06-10T20:12:19.658-04:00</updated><title type='text'>Anecdote</title><content type='html'>La fin de semaine dernière, je me trouvais dans un grand magasin du centre-ville de Montréal. Au moment d'enlever mes écouteurs pour tenter d'attraper un vendeur, j'entends une chanson de Claude Dubois. Comme d'habitude, ça a un effet pas très intéressant sur mes émotions. Disons que ça me stresse un peu d'entendre ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment où je me dis que la prochaine sera sans doute pire, et que je n'ai qu'à me faire à cette &lt;i&gt;muzak&lt;/i&gt;, une &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2t6zmTDzSRk"&gt;chanson&lt;/a&gt; (oui, cette chanson-là) de Malajube se met à jouer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, je crois avoir perdu contact avec la réalité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-2214934729867103036?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/2214934729867103036/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=2214934729867103036&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2214934729867103036'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2214934729867103036'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/06/anecdote.html' title='Anecdote'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-4012668598105982493</id><published>2008-05-19T20:29:00.000-04:00</published><updated>2008-05-19T21:13:44.370-04:00</updated><title type='text'>Bleu pétrole</title><content type='html'>Alain Bashung. Barclay/ Universal, 5305929, DEP, 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'est assez difficile de trouver une façon cohérente de parler de ce disque. Ça fait un moment que j'essaie, et là, je me lance. Le disque est cohérent dans le son, dans l'ambiance, mais ses thèmes sont si opaques qu'ils sont difficiles à cerner, et leur effet est si grand qu'on ne veut le minimiser. De toute façon, l'éblouissement et la lucidité ne sont pas synonymes, alors bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux caractéristiques importantes de ce disque sont ses réalisateurs: Marc Plati et Gaëtan Roussel. Le premier a produit le dernier disque des Rita Mitsouko, le dernier (quelconque) Anik Jean, et a également travaillé sur la plupart des disques de &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/David_bowie_discography#Studio_albums"&gt;David Bowie&lt;/a&gt; des dix dernières années. Et disons que c'est en plein là-dedans qu'on se situe au niveau du son. Quelque chose de très propre, à la limite de l'impersonnel, mais avec une bonne puissance qui prend aux tripes à l'occasion. Les nombreuses guitares, banjo et autres lap steel donnent aussi à l'album une certaine couleur nord-américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=yAYKvHXXe0w"&gt;Gaëtan Roussel&lt;/a&gt; a, de son côté, participé à l'écriture de six des onze pièces, et c'est là qu'on sent la présence du chanteur de Louise Attaque. Si les chansons de Gérard Manset peuvent être lourdes dans leur splendeur, celles de Roussel (dont &lt;i&gt;Hier à Sousse&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Sur un trapèze&lt;/i&gt;, mes préférées et certainement les deux plus entraînantes du disque) amènent un peu d'air frais. Parce que, disons-le, Bashung n'est pas toujours facile à digérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gars a vraiment un charisme immense. Même sans le voir, on est complètement hypnotisé par sa voix. Plus qu'un chanteur, au sens de personne capable de produire des mélodies avec sa voix, il est un grand passeur d'émotion, un communicateur, une courroie de transmission. En fait, je pense parfois à son travail comme à celui des poètes grecs. Bashung est, au fond, un orateur, quelqu'un qui se sert de la parole pour transmettre un texte – et quels textes dans ce cas-ci!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré mon admiration, je trouve que le disque se serait passé de &lt;i&gt;Je tuerai la pianiste&lt;/i&gt;. Son rythme insistant et ses images poétiques violentes ou inintéressantes (où un européen se compare à un apache... ) donnent fortement envie de sauter à la prochaine piste. Comme quoi tout le monde peut se tromper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bleu pétrole&lt;/span&gt; est un grand et beau disque. Des chansons qu'on écoute des dizaines de fois avant d'en faire le tour. Et, détail qui peut paraître futile mais auquel je tiens, ces pièces sont placées dans un ordre qui les avantage sérieusement. Toute fonction &lt;span style="font-style: italic;"&gt;random&lt;/span&gt; ou son équivalent devrait être laissée de côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, souhaitons-lui bon &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=TUjEk0aiMj4&amp;amp;feature=related"&gt;rétablissement&lt;/a&gt; (ces images sont tristes à voir, mais j'ai cru que vous voudriez savoir &lt;a href="http://www.voir.ca/blogs/nouvelles_musique/archive/2008/04/23/alain-bashung-lutte-contre-le-cancer.aspx"&gt;comment il va&lt;/a&gt;), et qu'il ne prenne pas six ans avant de sortir un autre disque. Il y a déjà trop peu de gens comme lui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-4012668598105982493?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/4012668598105982493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=4012668598105982493&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4012668598105982493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4012668598105982493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/05/bleu-ptrole.html' title='Bleu pétrole'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-2647663199378492540</id><published>2008-04-29T21:17:00.000-04:00</published><updated>2008-04-29T21:36:15.027-04:00</updated><title type='text'>Third</title><content type='html'>Portishead. Island, 9780251766405, Universal, 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la première écoute, le troisième album de Portishead est à la fois étrange, sombre et beau. Très différent de ce qui l'avait précédé, aussi. Comme quoi le temps a passé. Le cours de l'histoire a même changé depuis 1998, année de parution de la dernière &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Roseland_NYC_Live"&gt; galette&lt;/a&gt; du groupe, qui ne comportait d'ailleurs aucune nouvelle composition. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est rassurant de constater que la voix de Beth Gibbons est restée aussi belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vraiment du côté de la composition et des choix sonores que la différence se fait sentir. Il est clair que l'époque où &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2FjO_n9q9Ko"&gt;Tricky&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=FNcU5Gj28mI"&gt;Morcheeba&lt;/a&gt;, et autres &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=fG8eQBSp9Ao"&gt;Massive Attack&lt;/a&gt; monopolisaient les hebdos culturels est chose du passé. Portishead en prend bonne note. Bien que la notoriété du groupe contribuera à sa diffusion (qui devrait être très large), cette musique ne peut plus servir de tapisserie sonore dans une boutique de vêtements. Tout y est plus froid, aride, inquiétant. C'est de la musique qui s'écoute, à distinguer de celle qui s'entend. Moins de basses envoûtantes et de claviers sensuels; plus de &lt;i&gt;samples&lt;/i&gt; froids (&lt;i&gt;Machine Gun&lt;/i&gt;), de bruits difficiles à identifier (&lt;i&gt;Plastic&lt;/i&gt;). On a même droit à une pièce pour voix et mandoline, sans aucun traitement électronique(&lt;i&gt;Deep Water&lt;/i&gt;). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En termes d'ambiance, on est passé de la trame sonore d'une peine d'amour, ou encore de celle des activités horizontales de certains, à une ambiance de lecture de journal. Comparons simplement deux chansons bien connues. Malgré le temps, il m'est toujours difficile d'écouter &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Vg1jyL3cr60"&gt;Roads&lt;/a&gt; sans avoir des larmes aux yeux (aussi subtiles soient-elles) et sans que mon torse se balance en suivant le rythme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, écoutons &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=5pkeDsG2MKA"&gt;Machine Gun&lt;/a&gt;, premier extrait du nouvel album. Il me semble qu'ici tout se passe dans la tête. Je suis hors du groove et de la mélodie, comme je peux me sentir hors du monde par moments. Lorsqu'on écoute les nouvelles et qu'on a l'impression de ne plus arriver à suivre, d'être dépassé par les guerres et les famines que l'on n'arrive même plus à compter. L'impression de vivre dans une bulle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, Portishead n'a pas passé les dernières années dans un tel isolement, et ne nous livre pas un album des années 90 en retard. Il s'agit vraiment, même si la chose n'est pas toujours douce à nos oreilles, d'une écoute nécessaire. Portishead nous donne à nouveau la musique d'une époque.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-2647663199378492540?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ledisquaire.blogspot.com/feeds/2647663199378492540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5365703039644433663&amp;postID=2647663199378492540&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2647663199378492540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2647663199378492540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/04/la-premire-coute-le-troisime-album-de.html' title='Third'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-9153125127775230242</id><published>2008-03-25T21:46:00.000-04:00</published><updated>2008-03-25T22:17:49.764-04:00</updated><title type='text'>Une soirée courte et sucrée</title><content type='html'>Il y a quelques temps, je vous ai &lt;a href="http://ledisquaire.blogspot.com/2008/02/brves.html"&gt;présenté&lt;/a&gt; la jeune &lt;a href="http://www.myspace.com/adelelondon"&gt;Adele&lt;/a&gt;, impressionnante chanteuse britannique, que je situerais maintenant quelque part entre &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=C8LpNvEobOo"&gt;Feist&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=HFVM5pVTwkM"&gt;Amy Winehouse&lt;/a&gt;, mais en plus doux. Bref, à surveiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle faisait donc sa première visite montréalaise au Cabaret, ce soir. Plein à craquer, surtout avec les tables et les chaises mises à notre disposition par la maison. On se pose à répétition la question: comment les gens sont-ils informés de ça? On comprend que le bouche à oreille fasse son travail, mais de là à remplir une salle? Mes clients ne la connaissent pourtant jamais lorsque je la leur présente... Enfin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assis entre des gens qui parlent et un gars qui s'exclame lorsqu'il constate que la fille n'est pas filiforme (constat fait avec peu d'élégance, dois-je préciser), je gardais néanmoins ma bonne humeur. Et Adele m'y aidait beaucoup. Quelle voix extraordinaire! Quel contrôle! Moi qui accorde peu d'intérêt aux voix, qui chante en même temps que le disque à chaque fois que la chose est possible, j'ai été touché au coeur. Et forcément, en tant que bon membre d'un auditoire montréalais, j'en voulais plus. Encore plus. Toujours plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est là où ça fait mal. La fille, visiblement heureuse, nous remercie, sort de scène. Dix secondes passent: on met un disque. Une minute (les gens applaudissent toujours à tout rompre): on allume les néons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est là que je me fâche. Je ne sais pas si c'est le bar qui ne vendait pas assez d'alcool, ou le management de la chanteuse qui voulait la ménager ou je ne sais quoi, mais il y a quelqu'un quelque part qui dont se faire expliquer comment organiser un &lt;i&gt;show&lt;/i&gt; à Montréal. On n'enlève pas l'artiste aussi vite. On n'a même pas eu le temps d'une ovation debout! Pas d'excuse, rien. "Il est tard, vous travaillez demain, c'est fini!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, il est à espérer qu'elle revienne vite. Avec ses 10 musiciens. Parce qu'elle est une artiste vraiment intéressante et touchante, et sympathique même si son accent est difficile à comprendre.  Espérons seulement que certaines personnes soient mieux conseillées d'ici là.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-9153125127775230242?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/9153125127775230242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/9153125127775230242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/03/une-soire-courte-et-sucre.html' title='Une soirée courte et sucrée'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-253104886392761821</id><published>2008-02-26T20:46:00.000-05:00</published><updated>2008-02-26T20:59:41.282-05:00</updated><title type='text'>Parc Avenue</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Plants and Animals. Secret City Records, SCR008CD, Fusion III, 2008&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/02/26/177775.html"&gt;lettre&lt;/a&gt; touchante, publiée dans le Devoir de ce matin, m'a rappelé l'importance d'écrire. Me revoici donc à votre service, chers lecteurs.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Principalement pour vous mentionner, en ce jour de sa parution, un 3e titre intéressant au catalogue de la sympathique étiquette &lt;a href="http://www.secretcityrecords.com/"&gt;Secret City Records&lt;/a&gt;. Si Miracle Fortress est passé (injustement) inaperçu, il n'est plus besoin de présenter Patrick Watson. Souhaitons la même notoriété à Plants and Animals.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je vous dirais pour faire simple que Parc Avenue est un album de party, mais ce n'est pas ce que vous croyez. Pas l'album d'un gars, assis dans son sous-sol, qui travaille dans le noir toute la nuit, à produire des &lt;i&gt;beats&lt;/i&gt; que des milliers de personnes écouteront dans des clubs. Non, plutôt un album qui est un party en soi. Dont la conception, la fabrication et forcément l'écoute relèvent de la fête. &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Par habitude, j'aurais envie de tenter de décrire le son du groupe. Mais je n'arrive pas à trouver une définition, à savoir quelle est sa base. Pas mal de guitares, mais qui ne sont pas pour autant omniprésentes. On a plutôt l'impression qu'elles discutent avec le piano, les cordes, les cuivres, et tous les autres types d'instruments qui vont et viennent tout le long du disque. Peut-être qu'il s'agit plutôt de la version pop d'un concerto pour orchestre, en fait. Aucun soliste en vedette, tout le monde a la place qui lui revient.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et ces transitions, tant dans le choix des instruments que dans celui des ambiances, sont toujours faites avec la plus grande souplesse. Une certaine joie de vivre est aussi au rendez-vous. Avec les choristes de  &lt;i&gt;Bye Bye&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, qui nous donnent le goût d'être heureux, ou les choeurs et cuivres de &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Mercy&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, pièce centrale du disque, qui nous laisse à la fois crevés et complètement satisfaits. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Bref, allez voir votre disquaire et écoutez ça.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-253104886392761821?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/253104886392761821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/253104886392761821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/02/parc-avenue.html' title='Parc Avenue'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-1351611039496368607</id><published>2008-02-05T20:57:00.001-05:00</published><updated>2008-02-05T21:29:02.534-05:00</updated><title type='text'>Brèves</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;19&lt;/span&gt;, Adele, XL, XLCD313, Select, 2008.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis paresseux, et j'ai le verbe en hibernation ces jours-ci. Je prends quand même quelques minutes pour vous parler de ce disque, qui m'a époustouflé aujourd'hui alors qu'il était mis en vente au Québec. Un peu le style de Amy Winehouse en plus simple, et de l'émotion à revendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous rappelez de l'arrivée de Gnarls Barkley? Au moment de la mise en vente, mai 2006, ils étaient de purs inconnus. Finalement, Crazy est devenue la chanson de l'été. Ben voilà, je prédis qu'Adele roulera en boucle très prochainement. Déjà no. 1 des ventes en Grande-Bretagne d'où elle est originaire (sa situation étant ainsi très similaire à Gnarls Barkley), elle va probablement se retrouver dans mon top 10 de fin d'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éventuellement, je vous parlerai des chansons. En attendant, faites comme moi: écoutez-les jusqu'à les connaître par coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Distortion&lt;/span&gt;, Magnetic Fields, Nonesuch, 2327036, Universal, 2008.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est sorti. Un nouvel opus de Stephin Merritt, génial auteur de 69 Love Songs, c'est un événement en soi. Comme le titre l'indique, le son de ce disque ne conviendrait pas à certaines oreilles délicates. Par contre, on retrouve le sens de la mélodie efficace et faussement innocente de Merritt. Et comme les paroles sont toujours sources de profondes réflexions, je vais m'en permettre encore un peu. Mais je vous en reparle, promis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste une petite en passant: j'ai toujours cru que la musique était secondaire chez les Magnetic Fields, que les paroles portaient 90% du contenu. Peut-être pas, finalement. Je pense qu'elle se fait discrète, mais une fois que l'on y porte attention, on peut y découvrir de belles explorations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;On attend impatiemment cet hiver/ ce printemps&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claire Diterzi, Grand Corps Malade (31 mars), peut-être un Bashung. Pour commencer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-1351611039496368607?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1351611039496368607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/1351611039496368607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2008/02/brves.html' title='Brèves'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-7326378719743702709</id><published>2007-11-25T15:32:00.001-05:00</published><updated>2007-11-25T15:39:13.954-05:00</updated><title type='text'>Alles Wieder Offen</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Einstürzende Neubauten&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, Potomak, 2007/9, FAB, 2007.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Qu'on se le dise dès le départ: Einstürzende Neubauten est un groupe que j'affectionne et dont je suis le parcours depuis une bonne dizaine d'années. Par leurs recherches sonores constantes (et les résultats uniques de celles-ci), et par la profondeur des paroles de leur &lt;/span&gt;&lt;i&gt;frontman&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; Blixa Bargeld, ils nous donnent une des productions les plus intellectuellement stimulantes de notre époque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Fondé en 1980 par Bargeld, entouré à l'époque de collègues aux pseudonymes intéressants (Beate Bartel et Gudrun Gut), le groupe a connu 3 incarnations. La 2e a pris place très rapidement, avec l'arrivée en 1981 du bassiste Mark Chung, et surtout du percussioniste F.M. Einheit, qui a largement contribué à construire l'identité sonore du groupe grâce à l'emploi de percussions métalliques et d'outils variés. Je recommande en particulier l'album &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Tabula Rasa&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; et la pièce qui le conclut, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Headcleaner&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, pour avoir une idée claire de la sonorité de cette période.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Le nouvel album, arrivé très discrètement sur les tablettes, est typique de la 3e phase du groupe, celle que je connais probablement le mieux, puisqu'elle se déroule à peu près à partir du moment où j'ai commencé à me procurer régulièrement leurs nouvelles parutions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Einstürzende Neubauten est la seule formation que je connaisse à avoir besoin d'indiquer à chaque pièce, et non pour l'ensemble de l'album, quels ont été les instruments utilisés par chacun des membres: «large processed metal sheet», «amplified metal bass spring», «jet turbine», «chaos pad», «drilled metal percussion», etc. Cette longue énumération n'est qu'un avant-goût.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;La première pièce s'intitule &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Die Wellen&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, les Vagues en français. Dans une entrevue consultée sur Youtube, Blixa Bargeld indique que le son a volontairement été mis à un niveau très faible au début de cette pièce, pour que l'on ait envie de monter le volume. Si bien que lorsque le long cresendo aboutit, on ressent toute la puissance à laquelle le groupe nous a habitués.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;La variété sonore contribue grandement à la richesse de l'album. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Nagorny Karabach&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; contient quelques accords de guitare produits à l'aide d'un &lt;/span&gt;&lt;i&gt;e-bow&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, archet électronique. Le résultat est très délicat, au point où l'on pourrait confondre guitare électrique et synthétiseur. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Von Wegen&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; (Des Voies) débute avec quelques violons en &lt;/span&gt;&lt;i&gt;pizzicato&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, mais éventuellement Blixa part en boucle sur le son wegenwegenwegen... accompagné par la basse et un &lt;/span&gt;&lt;i&gt;bass drum&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; très lourds, l'effet est saisissant. Ensuite, on entend quelques murmures, et on repart en grand, dans un déluge de cordes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;D'ailleurs, les cordes sont ici très bien utilisées. Comme dans le cinéma hollywoodien, elles servent vraiment de vecteur d'émotion. Comme dans &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Susej&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; par exemple, où Blixa s'adresse à lui-même 25 ans plus tôt. La pièce est d'ailleurs basée sur un &lt;/span&gt;&lt;i&gt;riff percussif &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;de guitare enregistré à cette époque, dans le 2e sous-sol d'un studio de Hambourg.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Je ne sais pas si Neubauten comptaient recruter un nouveau public avec &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Alles Wieder Offen&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; (qui a d'ailleurs été produit grâce au soutien des abonnés à leur site web, sans implication de la moindre compagnie de disques). Mais je crois qu'il s'agit d'un album intéressant pour commencer à découvrir le groupe, puisqu'on a l'impression de faire une visite guidée de certains thèmes d'aciens textes. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Unvollstädigkeit&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, qui à 9:01 est la pièce épique du disque, revient sur les idées de &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Redukt&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; (de l'album &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Silence is Sexy&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, de 2000), où Blixa se demandait à quel point il pouvait se délester de ses organes pour que son corps conserve une intégrité, une identité. Aujourd'hui, il fait le grand ménage. Et ça fait du bruit. Et il se retrouve, enfin: une enveloppe vide. Et ouverte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-7326378719743702709?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/7326378719743702709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/7326378719743702709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2007/11/alles-wieder-offen.html' title='Alles Wieder Offen'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-2044519125659737654</id><published>2007-09-27T21:29:00.000-04:00</published><updated>2007-09-27T22:16:02.403-04:00</updated><title type='text'>Coeurs</title><content type='html'>Jérôme Minière, La Tribu, TRICD-7270, Select, 2007.&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mes premières rencontres avec Jérôme Minière furent plutôt tièdes. &lt;i&gt;La nuit éclaire le jour qui suit&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; ne m'avait plu qu'à moitié, facile à trancher de par sa nature d'album double, moitié chanson, moitié instrumental.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Encore aujourd'hui, je connais assez peu l'homme et son oeuvre. J'ai par contre fait connaissance avec les objets intrigants que sont la &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=""&gt;Complainte d'un produit de l'imagination, La jeunesse est vieille comme le monde, &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style=""&gt;ou encore &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=""&gt;Mes amis sont les meilleurs produits dans leur catégorie.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style=""&gt; Honnêtement, je ne connais cette dernière que par son titre, un accomplissement en soi. Ça me suffit pour l'instant; j'en tire une grande satisfaction intellectuelle. Mais je sais que je devrai un jour aller vérifier le contenu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style=""&gt;Le dernier cru de Minière arrive presque par surprise, un an à peine après son travail intéressant avec Michel Faubert. On l'ouvre, on écoute pour voir (comme dirait une certaine station de radio...). Et on continue d'écouter. Et on n'arrête plus. On s'y sent chez soi, et on n'a plus envie d'en sortir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style=""&gt;On remarque tout d'abord le son. Très doux, le son. Fait d'une large dose de violoncelles (Mélanie «Magnolia» Auclair) et de guitares accoustiques (Minière pour l'essentiel, mais notons bien la présence d'un certain René Lussier). Tout est aéré, tout respire avec aisance, même les quelques touches d'électronique. Les couleurs d'instruments sont à des kilomètres de distance des platitudes qu'on nous offre par ailleurs, de Kaïn à James Blunt, mais sans jamais être déroutantes. Une beauté particulière.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style=""&gt;Le gars a une façon assez particulière d'exprimer des émotions connues. Dans &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=""&gt;Trains&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style=""&gt;, premier extrait: «&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Avoir été cynique n'a pas suffi/ (...) C'est un bonheur de croire à tant de choses&lt;/span&gt;». Dans l'ambiance générale de l'album, dans ses bruits de la vie quotidienne. Dans le sommet de bonheur qu'est &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=""&gt;Disque Dur Miniature&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style=""&gt;, où l'on entend des voix d'enfants, «&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tous les gens que j'aime/ Tous les sons qui m'enivrent&lt;/span&gt;». Et l'effet est contagieux. Une chanson qu'on a envie de serrer dans ses bras. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-2044519125659737654?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2044519125659737654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/2044519125659737654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2007/09/coeurs.html' title='Coeurs'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-4913480959700055384</id><published>2007-08-30T19:32:00.000-04:00</published><updated>2007-08-30T19:37:05.232-04:00</updated><title type='text'>The End of History</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Fionn Regan, Lost Highway, B000913502, Universal, 2007.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je voudrais aimer ce disque, mais je peine à y arriver. J'ai pourtant l'impression que tous les ingrédients sont là, mais sans que je comprenne pourquoi, ça ne lève pas.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une étiquette sur l'emballage compare le jeune homme à la fois à Nick Drake (touchant ainsi une corde très sensible chez moi) et à Bob Dylan (ce qui n'est pas rien non plus). À partir de ce moment, on  porte attention. On écoute, on se renseigne. On fait jouer en magasin, on constate que ça attire l'attention des gens. Et on fait jouer encore.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La chose est agréable à entendre, mettons-nous d'accord là-dessus. Les mélodies sont bien tournées. La voix, généralement seule, est parfois accompagnée de quelques sonoritées plus féminines. La guitare, habituellement en solo, se marie à un piano assez rond, très joli.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Peut-être me suis-je créé une sorte de &lt;i&gt;sainte trinité&lt;/i&gt; en matière de folk. Drake, José González, Elliott Smith. Vous pouvez acheter mon âme avec ces trois noms. Par contre, Elvis Perkins, Damien Rice et compagnie me laissent de glace. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai même pas eu la motivation pour commencer à chercher à comprendre.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Peut-être qu'il faudra le suivre. Peut-être qu'avec plus de maturité, il réussira à me donner le coup de poing au ventre qui manque à ce premier album.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-4913480959700055384?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4913480959700055384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/4913480959700055384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2007/08/end-of-history.html' title='The End of History'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-9033279212914990790</id><published>2007-08-25T19:12:00.000-04:00</published><updated>2007-08-25T19:15:25.883-04:00</updated><title type='text'>Rio Baril</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Florent Marchet, Barclay/ Universal, 9845492, DEP, 2007.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai souvent l'impression d'une certaine homogénéité chez les chanteurs francophones, chez les Français en particulier. Peu de voix; musiques correctes, rarement plus; facilité à parler de l'amour et autres bons sentiments, à faire sourire.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme ses confrères, Florent Marchet se remarque d'abord par l'écriture. Quand on entend un chanteur français qui se met à nous dire, sur un ton agréable, «&lt;i&gt;Je suis sous les draps/ Dégage de là/ Pourquoi tu fais ça/ Et ta voix, je ne la reconnais pas&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;», bien disons qu'on reste surpris. Et on essaie d'écouter plus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;On entre donc à Rio Baril, ville imaginaire que ce film pour les oreilles nous fera découvrir. Le maire remercie «&lt;/span&gt;&lt;i&gt;Philippe Katerine (patron du Louxor)&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;» et «&lt;/span&gt;&lt;i&gt;Dominique A (homme politique proche de l'horizon)&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;». Nous voilà situés. On rencontrera également la famille du personnage principal, dont on est heureux de ne pas faire partie: «&lt;/span&gt;&lt;i&gt;Mon père vient de se barrer sans même prendre le temps de gifler ma mère./ Cette fois-ci, il ne reviendra plus, a-t-il dit./ Mon cul.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Déprimant, certes. Mais le tout est si bien arrangé (par M. Marchet lui-même), avec force cuivres et cordes, qu'on n'a pas envie de lâcher ce tour de ville. Espérons donc que le tsunami de la rentrée ne fera pas suffoquer cette belle trouvaille.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-9033279212914990790?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/9033279212914990790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/9033279212914990790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2007/08/rio-baril.html' title='Rio Baril'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5365703039644433663.post-5353922978854382797</id><published>2007-08-22T23:35:00.000-04:00</published><updated>2007-08-23T00:02:29.660-04:00</updated><title type='text'>L'échec du matériel</title><content type='html'>Daniel Bélanger, Audiogram, ADCD10202, Select, 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je sais, tout a été dit. Mais bon. Il faut bien se faire la main quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après en avoir vendu des centaines de copies, je dois me l'avouer: j'aime ce disque. Comme le gars a pris environ un an de plus pour parfaire la production, de mon côté, j'ai pris le temps de l'écouter avant d'en parler. Et je n'ai pas fini de l'écouter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à tout le monde, je n'étais pas déjà un fan l'hiver dernier. J'ai du chemin à ratrapper, entre la chanson à texte période &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Opium&lt;/span&gt; et les envolées instrumentales en &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spoutnik&lt;/span&gt;. Il reste que l'expérience même d'écouter cet album, d'y plonger, de le traverser, en est une très agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La texture y est pour beaucoup. Comme l'éclairage très doux d'une pièce qui empêcherait de voir la peinture mal appliquée sur les murs. Le degré de finition sonore de cet album est impressionnant. On entre vraiment en contact avec le coeur des chansons, avec ce que le gars a à dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des choses comme "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;...Et je suis seul dans mon salon&lt;/span&gt;", ou même des lignes de guitares, où à chaque fois on a la même impression, celle d'un tout homogène, d'un même discours qui se poursuit. Et c'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ça&lt;/span&gt; qui fait qu'on embarque, justement. On commence avec le premier extrait radio, qu'on aime encore, et après, tout coule. À aucun moment n'a-t-on envie de quitter le train.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, si les ventes pouvaient toujours être aussi représentatives de la qualité d'un disque, on serait pas mal plus heureux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5365703039644433663-5353922978854382797?l=ledisquaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/5353922978854382797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5365703039644433663/posts/default/5353922978854382797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ledisquaire.blogspot.com/2007/08/lchec-du-matriel.html' title='L&apos;échec du matériel'/><author><name>Le Disquaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17011782959819596244</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry></feed>
